Les réseaux sociaux permettent-ils de faire l’apologie du terrorisme ?

Le 15 mai, Emmanuel Macron et la Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, ont prévu de réunir dirigeants et patrons d’entreprises numériques en vue d’agir contre les contenus en ligne à caractère terroriste, rapporte l’Élysée le mardi 23 avril.

Deux mois après la tuerie qui a engendré la mort de 50 personnes dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande, la présidence explique la nécessité à « ce que de nouvelles mesures concrètes soient prises pour que ce qui s’est passé à Christchurch ne se reproduise pas”.

Rappelons que l’auteur des attaques avait mis en direct sur Facebook la vidéo de ses crimes et que malgré les mesures effectuées pour la retirer, elle est toujours sur le réseau social.

La réunion aura lieu à l’occasion de la deuxième édition de « Tech for good », qu’Emmanuel Macron avait lancée l’an dernier, invitant les grands de la technologie mondiale, comme Mark Zuckerberg, pour voir en quoi la numérisation et l’informatisation peuvent contribuer au bien commun.

La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a fait de son mieux pour que les plateformes numériques retirent les contenus relatant la violence de l’extrémisme. Fin mars, Jacinda souligne que les solutions doivent être trouvées au niveau mondial car « ces plateformes sont internationales ».
De son côté, Facebook a garanti qu’il tenterait de bannir les contenus de l’auteur de la tuerie et de lutter contre l’apologie du « nationalisme » ou du « séparatisme » blancs.

Rappelons que suite au massacre perpétré au Sri Lanka qui a provoqué la mort de 359 personnes, les autorités sri-lankaises ont décidé de bloquer les réseaux sociaux.

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