L’Arabie Saoudite condamne fermement l’agression Iranienne contre les pays du Golfe

L’Arabie Saoudite a exprimé une condamnation ferme et sans équivoque des attaques menées par le régime iranien contre plusieurs pays de la région, dénonçant ce qu’elle qualifie d’« agression brutale et violation flagrante de la souveraineté » des États du Golfe.
Dans un communiqué officiel, Riyad a vivement dénoncé les frappes iraniennes visant les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et la Jordanie, considérant ces attaques comme une nouvelle démonstration de la politique de confrontation et de déstabilisation poursuivie par Téhéran dans toute la région.
Le royaume saoudien a affirmé sa pleine solidarité avec les États frères visés, réitérant son soutien total aux gouvernements et aux peuples des pays touchés par ces attaques. Riyad a également assuré qu’il mettrait toutes ses capacités et ses moyens à la disposition de ces nations afin de les soutenir dans toutes les mesures qu’elles jugeront nécessaires pour défendre leur sécurité et leur souveraineté.
Pour de nombreux responsables dans la région, ces frappes illustrent une nouvelle fois le caractère agressif du régime iranien, accusé depuis des années de menacer la stabilité du Moyen-Orient à travers son programme balistique, ses interventions militaires indirectes et son soutien à plusieurs milices armées dans différents pays.
Les attaques contre plusieurs capitales et infrastructures stratégiques du Golfe ont suscité une profonde inquiétude, les États concernés dénonçant une tentative de propager le chaos et d’étendre le conflit à l’ensemble de la région.
Face à cette escalade, plusieurs voix au sein du monde arabe appellent la communauté internationale à agir avec fermeté contre les provocations iraniennes et à empêcher que les ambitions expansionnistes de Téhéran ne plongent davantage le Moyen-Orient dans l’instabilité.
Dans ce contexte explosif, les pays du Golfe affichent leur unité face à ce qu’ils considèrent comme une menace directe contre leur sécurité collective et la stabilité régionale.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



