Amina Maelainine et Chafik Chraibi interprètent le Niet du PJD…..

Par Najiba JALAL

EL OTHMANI a exprimé publiquement son opposition à la dépénalisation de l’avortement estimant que le débat est clos sur cette question. La réponse du PJD intervient suite au communiqué du CNDH annonçant la présentation de ce dernier de recommandations sur les amendements à porter au code pénal. 

Dr Chafik Chraibi Président de l’Association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin déclare au 7TV ne pas être surpris ni inquiété par la déclaration de M. ELOTHMANI. « Quatre situations élargissant la loi 453 relative à l’avortement ont déjà été adoptées par le conseil du gouvernement discutées au parlement et attendent d’être votées en plénière lors de la prochaine session parlementaire.Notamment le viol, l’inceste, les malformations fœtales et les handicapées mentales ».

Selon Dr Chraibi, M. EL OTHMANI dit que le débat est clos, concernant la demande de l’extension de l’article concerné aux cas où la santé de la femme physique, psychologique et sociale serait menacée. Une situation défendue par l’AMLAC depuis toujours et présentée dans le Memorandum du CNDH.

La parlementaire Pjdiste Amina Maelainine, a bien voulu, elle aussi, donner son avis au 7TV.  Elle déclare comprendre la position de Saâdeddine El OTHMANI qui ne souhaite pas aller au-delà des cas discutés et avalisés par la commission, car, poursuit-elle, il est dans son rôle de vouloir, en tant que chef de parti, respecter le résultat d’un consensus déjà adoptés dans le projet du code pénal par le gouvernement et déposé au parlement.

La jeune parlementaire, précise toutefois, qu’en ce qui la concerne, elle est dans son rôle de parlementaire de débattre, d’apporter des amendements et que le débat sur l’avortement n’est pas totalement fermé. Pour Amina, les parlementaires n’ont pas à se maintenir aux limites de la commission qui a Précédemment tranché la question.

Selon la même source, Il est à signaler que la recevabilité du Mémorandum du CNDH fait actuellement débat au parlement pour vérifier la conformité des procédures de réalisation et de dépôt du dit mémorandum.

Affaire à suivre…

 

 

 

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