Les accusations de torture et de maltraitance des détenus dans le cadre des évènements d’Al-Hocaima n’est qu’une “manœuvre méprisable aux objectifs inavoués”

La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) affirme que les allégations et accusations exprimées par le père du détenu (N.Z.), selon lesquelles les détenus dans le cadre des évènements d’Al-Hoceima ont été exposés à la torture et à la maltraitance, constituent une “manœuvre méprisable aux objectifs inavoués”, qui ne l’empêchera pas pour autant de poursuivre son approche basée sur la préservation de la dignité de tous les détenus, toutes catégories confondues, et le respect de leurs droits conformément aux dispositions de la loi.
En réponse aux allégations et accusations exprimées par le père du détenu (N.Z.), qui a été arrêté dans le cadre des événements d’Al-Hoceima, contenues dans un enregistrement réalisé devant le siège de la DGAPR et publié sur les réseaux sociaux, la Délégation explique dans un communiqué que le fait que le concerné ait attiré certaines personnes pour manifester devant son siège constitue “une manœuvre méprisable aux objectifs inavoués”.
Malgré le fait que son fils et les autres pensionnaires détenus dans le cadre des événements d’Al-Hoceima dans les prisons locales de Ras El Ma à Fès et de Tanger 2, aient mis fin à leur grève de faim, et en dépit de sa connaissance certaine de cette réalité, “il a insisté à mener sa manœuvre, ce qui révèle que le but de cette action ignoble n’est pas de protester contre les conditions de détention des détenus concernés, comme il le prétend faussement, mais de servir des agendas suspects que d’aucuns connaissent”, relève la DGAPR.

Le communiqué souligne que contrairement aux accusations irresponsables formulées par le concerné à l’encontre de la DGAPR en alléguant qu’elle “persécute, opprime et torture les détenus en question, à travers lesquelles il tente d’induire en erreur l’opinion publique, la Délégation assure qu’elle traite tous lesdits détenus conformément à la loi, à l’instar des autres pensionnaires des établissements pénitenciers, et qu’ils n’ont à aucun moment fait l’objet d’une maltraitance quelconque de la part des administrations des institutions où ils étaient auparavant ou celles où il sont détenus désormais, et encore moins qu’ils soient torturés”.
La Délégation rappelle, à cet égard, que contrairement à ces accusations gratuites, une série de mesures ont été initiées en faveur des pensionnaires concernés détenus dans les prisons locales Tanger 2 et Ras El Ma à Fès visant à améliorer les conditions de leur détention, suite auxquelles ils ont mis fin à leur grève de la faim.
Et de poursuivre que contrairement à ce qu’affirme le concerné au sujet des institutions pénitentiaires auxquelles les détenus interpelés dans le cadre des événements d’Al-Hoceima ont été transférés après la confirmation en appel de leurs jugements, dans l’objectif de les dévaloriser en tant qu’institutions, la Délégation tient à souligner que quatre de ces institutions sont récentes et ont été bâties conformément aux normes internationales visant à humaniser les conditions de détention des pensionnaires et préparer leur réinsertion après leur libération.
La DGAPR conclut que de telles accusations gratuites et irresponsables ne vont nullement la décourager de poursuivre son approche qui repose sur la préservation de la dignité de tous les détenus, toutes catégories confondues, et le respect de leurs droits conformément aux dispositions de la loi.

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