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À court de devises et techniquement en faillite économique, le régime des pseudos « Généraux » Algériens stoppe les importations et interdit les allocations touristiques 

Le régime militaire Algérien se fige de plus en plus dans son idéologie suicidaire, incapable d’agir pour le bien de son peuple. Plutôt que d’ouvrir son économie, d’assainir son climat des affaires ou de miser sur des partenariats durables, Alger persiste dans la fermeture, la défiance, et le contrôle autoritaire. Et pendant que ses voisins, à commencer par le Maroc, multiplient les investissements, les partenariats stratégiques et les réformes audacieuses, le régime algérien continue de brider son peuple par son incompétence et sa paranoïa.

Actuellement, l’économie algérienne traverse une période de fortes tensions marquée par un durcissement des restrictions sur les importations, des difficultés croissantes pour les opérateurs économiques et un encadrement renforcé de l’accès aux devises. Dans ce contexte, les dernières mesures prises par les autorités alimentent les interrogations sur la soutenabilité du modèle économique du pays et sur sa capacité à préserver l’équilibre de ses réserves de change.

Selon les analyses publiées ces dernières années par le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale (BM), l’Algérie demeure fortement dépendante des recettes tirées des hydrocarbures. Les deux institutions tirent la sonnette d’alarme, soulignent la nécessité d’accélérer les réformes économiques, de diversifier les exportations et d’améliorer le climat des affaires afin de réduire la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés énergétiques.

Face à ces défis, les autorités ont considérablement renforcé le contrôle des importations. Les difficultés liées aux domiciliations bancaires, les blocages administratifs et le maintien de milliers de conteneurs dans les ports ont profondément perturbé les chaînes d’approvisionnement. Plusieurs secteurs, notamment l’industrie, l’agroalimentaire, la pharmacie et le commerce, ont dénoncé des ruptures d’approvisionnement et des retards importants.

À ces restrictions s’ajoute un contrôle particulièrement strict des sorties de devises. Les limitations touchant l’allocation touristique et les mesures visant à encadrer davantage les dépenses en devises sont interprétées par de nombreux observateurs comme la volonté des autorités de préserver les réserves de change dans un contexte financier plus contraint.

Pour de nombreux économistes, la priorité demeure la mise en œuvre de réformes structurelles capables de réduire la dépendance aux hydrocarbures, de restaurer la confiance des investisseurs et de favoriser une croissance portée par le secteur privé.

Les avertissements répétés du FMI et de la Banque Mondiale convergent sur un point : sans diversification économique, amélioration de la gouvernance et renforcement de l’investissement productif, l’économie algérienne restera fortement exposée aux chocs extérieurs et aux tensions sur les finances publiques.

Les restrictions sur les importations et le contrôle accru des devises illustrent ainsi les difficultés auxquelles les autorités tentent de répondre. Elles témoignent des défis économiques auxquels le pays est confronté, alors que les opérateurs économiques appellent à davantage de visibilité, de stabilité réglementaire et de réformes structurelles pour relancer durablement l’activité.

Le temps des slogans est révolu. Le peuple algérien, comme les opérateurs économiques du pays, mérite mieux que des demi-mesures improvisées. Il mérite une gouvernance responsable, transparente et tournée vers l’avenir – tout ce que ce régime n’est plus en mesure d’offrir.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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