DésastreEngagement communautaireEngagement socialÉvénementsPaix mondialePolitiqueSociétéSolidarité

Le PJD sombre dans l’abjecte : une invitation scandaleuse qui outrage l’intégrité nationale

En ce samedi 26 avril 2025, à Bouznika, le Parti de la Justice et du Développement (PJD), désormais réduit à l’ombre d’un mouvement jadis crédible, a franchi une ligne rouge impardonnable lors de son 9ᵉ congrès national. Sous la présidence trouble et rétrograde d’Abdelilah Benkirane, véritable « gourou » d’un parti en pleine dérive, le PJD a osé commettre un acte d’une gravité extrême : inviter un ennemi déclaré de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.

L’invité de la honte n’est autre que Mouhammad Al Hassan Ould Dedou Ashanqiti, chef controversé des Frères Musulmans en Mauritanie, tristement célèbre pour son hostilité affichée à la reconnaissance historique par l’administration de Donald Trump de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

En déroulant le tapis rouge à ce personnage sulfureux, connu pour ses accointances douteuses et ses positions anti-marocaines, le PJD a infligé une véritable gifle aux sacrifices des Marocains de toutes générations, qui se sont battus pour l’unité nationale.

Ce geste odieux ne relève pas seulement de la provocation : il s’apparente à une trahison pure et simple. Sous prétexte de pseudo-solidarités idéologiques dépassées, le PJD a montré son vrai visage : celui d’un parti prêt à piétiner les causes sacrées du Royaume pour satisfaire ses fantasmes islamistes et ses alliances obscures.

Comment un parti politique marocain, bénéficiant des libertés et des institutions de notre Royaume, peut-il se permettre d’ouvrir ses bras à un adversaire de notre intégrité nationale ? Comment peut-on, dans un moment historique où le Maroc ne cesse de raffermir ses positions diplomatiques, s’adonner à une telle « salade » d’intérêts mesquins et d’allégeances idéologiques étrangères, au détriment de la patrie ?

Le comportement du PJD aujourd’hui est une insulte au sang des martyrs, une insulte à la Marche Verte, une insulte à toutes les institutions du Royaume, de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu Le glorifie, au peuple marocain tout entier, profondément attaché à l’unité nationale et à la défense de ses causes sacrées.

Le PJD ne mérite désormais plus que le mépris des Marocains. Son alignement sur des agendas hostiles aux intérêts suprêmes du Royaume est une honte nationale qu’aucun slogan populiste ne pourra maquiller. Aujourd’hui, le masque est tombé : le PJD a définitivement tourné le dos à la patrie.

Face à un tel affront, une question légitime s’impose : le Maroc, qui a toujours défendu sa cohésion nationale et ses constantes sacrées, peut-il encore tolérer l’existence de partis islamistes dont l’allégeance idéologique semble primer sur l’intérêt suprême de la patrie ?

La Jordanie, soucieuse de préserver son unité et sa stabilité, a franchi cette semaine un pas décisif en interdisant les partis affiliés à des mouvances islamistes extrémistes. Peut-être est-il temps pour le Maroc, à son tour, de s’interroger sérieusement sur l’opportunité de laisser perdurer en son sein des formations politiques qui, sous couvert de religion, sapent insidieusement les fondements de l’État et de l’unité nationale.

Le temps de la complaisance est révolu. Le Maroc mérite des partis loyaux, dévoués à ses intérêts sacrés, non des instruments idéologiques au service d’agendas étrangers.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page