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CRISE OUVERTE À LA CAF : Réunion explosive, absences troublantes et aveux accablants !

Une tempête interne secouerait actuellement la Confédération Africaine de Football après une réunion d’urgence de son comité exécutif décrite par plusieurs sources comme un véritable séisme institutionnel. Colère, accusations, interruptions et départ précipité : tout indiquerait qu’une fracture profonde traverse l’instance dirigeante du football africain.

Une réunion sous tension extrême:

Selon des informations concordantes, de nombreux membres auraient exprimé leur exaspération face à la gestion récente de l’organisation, notamment après les polémiques ayant suivi la Coupe d’Afrique des Nations 2025, marquée par des incidents lors de la finale entre le Maroc et le Sénégal et par une série de sanctions disciplinaires contestées.

L’ampleur du malaise se serait traduite par l’absence physique — ou totale — de plusieurs figures majeures. Parmi elles, le président de la fédération marocaine Fouzi Lekjaa et le secrétaire général Veron Mosengo-Omba, dont l’absence aurait été interprétée par certains comme une fuite face aux critiques.

Motsepe contesté, réunion paralysée:

Le président Patrice Motsepe aurait monopolisé près de quatre heures de discussions sur un seul sujet : l’évaluation de la CAN 2025, ignorant neuf autres points inscrits à l’ordre du jour. Plusieurs intervenants l’auraient interrompu à répétition, dénonçant l’absence de décisions concrètes malgré ses promesses publiques de réformes.

Des membres auraient formulé des exigences directes : restructuration immédiate du secrétariat général, dissolution de la commission des arbitres, fin des décisions unilatérales. 

Le scandale de l’arbitrage:

La situation aurait basculé lorsque le président de la commission des arbitres a pris la parole. Ses déclarations auraient stupéfié l’assemblée : il aurait reconnu ne pas connaître la majorité des arbitres ayant officié lors du tournoi… tout en laissant entendre que leur sélection aurait été décidée par l’administration centrale sans son implication réelle.

Plus grave encore, il aurait admis que certaines consignes avaient été données pour éviter d’appliquer strictement le règlement durant la finale afin de ne pas interrompre le match. Pour plusieurs dirigeants présents, ces propos équivaudraient à un aveu de manipulation sportive — accusation explosive pour une institution censée garantir l’intégrité des compétitions.

Révolte interne et nominations contestées:

La réunion aurait aussi été secouée par l’intervention de Samuel Eto’o, venu contester sa suspension disciplinaire de quatre matchs, dénonçant une sanction injuste. Dans le même temps, l’annonce de la nomination d’un nouveau directeur juridique sans consultation préalable aurait déclenché une vague de protestations supplémentaires.

Face à l’escalade des tensions, Motsepe aurait finalement écourté la séance pour se rendre en conférence de presse, laissant plusieurs dossiers majeurs sans discussion, notamment l’avenir de certaines compétitions féminines et le calendrier continental jusqu’en 2037.

Discours officiel rassurant… mais crédibilité ébranlée:

Paradoxalement, quelques minutes plus tard devant les médias, le président de la CAF aurait affirmé que tout allait bien, assurant que le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda seraient prêts pour organiser la CAN 2027, et évoquant même un projet d’élargissement du tournoi à 28 équipes.

Ces déclarations optimistes contrasteraient violemment avec les tensions internes rapportées, renforçant l’impression d’un décalage inquiétant entre communication officielle et réalité institutionnelle.

Trois questions qui désormais embarrassent l’instance:

Cette crise soulève une série d’interrogations majeures : La polémique arbitrale peut-elle déstabiliser la décision disciplinaire et en ébranler les fondements de la CAF ?…La CAF reverra-t-elle ses sanctions en appel ?…La FIFA interviendra-t-elle après le scandale du comité exécutif lié à l’arbitrage continental ?

Ce qui ressort de cette réunion n’est pas seulement un désaccord administratif : c’est l’image d’une institution fragmentée, dirigée dans la confusion, et minée par des rivalités internes. Si ces révélations se confirment, la CAF ne ferait plus face à une simple crise passagère mais à une crise de légitimité. Et dans le football comme en politique, lorsqu’une organisation perd la confiance de ses propres dirigeants, ce n’est plus une tempête… c’est un compte à rebours.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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