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Leadership et Crédibilité : Le Maroc partenaire stratégique des États-Unis,… l’Algérie ignorée et marginalisée 

La signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, jeudi à Davos, par le Président des États-Unis Donald J. Trump, en présence du Maroc représenté par Nasser Bourita, marque un moment fort de la diplomatie internationale contemporaine. Elle consacre, une fois de plus, le rôle central du Royaume du Maroc comme acteur crédible, respecté et incontournable des dynamiques de paix et de stabilité mondiales.

Ainsi, sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, Nasser Bourita a apposé la signature du Royaume en tant que Membre fondateur de cette initiative stratégique portée par Washington. Une initiative qui vise à contribuer activement aux efforts de paix au Moyen-Orient et à proposer une nouvelle approche globale de résolution des conflits.

Un partenariat Maroc–États-Unis au sommet :

Le fait que le Maroc ait été, aux côtés du Bahreïn, l’un des deux premiers pays à signer la Charte, n’est ni un hasard ni un simple geste protocolaire. Il s’agit d’une reconnaissance politique claire de la profondeur des relations maroco-américaines, fondées sur la confiance, la stabilité et une vision partagée de la paix.

Lorsque le Président Trump annonce officiellement l’entrée en vigueur de la Charte et la création du Conseil de Paix, le Maroc est déjà à la table des fondateurs. Une place réservée à un partenaire stratégique, pas à un figurant.

La cérémonie, organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, a réuni une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement ainsi que des ministres des Affaires étrangères de pays majeurs tels que la Turquie, l’Arabie Saoudite, l’Égypte, l’Indonésie, l’Azerbaïdjan ou encore l’Argentine. Un cercle restreint, sélectif, réservé aux États crédibles, porteurs de solutions et non de chaos.

Le leadership marocain, une reconnaissance internationale :

La participation du Maroc à ce Conseil n’est pas seulement institutionnelle : elle est symbolique et stratégique. Elle traduit la reconnaissance internationale du leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont l’action diplomatique est fondée sur la médiation, la modération, le dialogue interreligieux et la coopération Sud-Sud.

Dans un monde fracturé, le Maroc apparaît comme un pôle de stabilité, un État qui parle à tous, qui construit des ponts et qui agit avec cohérence.

Pendant ce temps… l’Algérie des militaires s’enfonce dans l’isolement :

À l’opposé de cette dynamique constructive, le régime militaire algérien continue de s’auto-exclure de la scène internationale. Absent des grandes initiatives de paix, marginalisé dans les forums stratégiques, incapable de proposer autre chose qu’un discours figé et conflictuel, le pouvoir algérien paie aujourd’hui le prix de son immobilisme diplomatique et de sa politique de confrontation permanente.

Alors que le Maroc est invité, consulté et associé aux décisions majeures, l’Algérie des « Généraux » reste enfermée dans une logique de tension, coupée des grandes capitales, sans valeur, sans poids, sans influence, ni crédibilité diplomatique.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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