L’ALGÉRIE EST DEVENUE UN ASILE PSYCHIATRIQUE À CIEL OUVERT !

En Algérie, la question de la santé mentale demeure un sujet soigneusement étouffé par le régime militaire, comme si reconnaître l’ampleur du désastre psychologique revenait à avouer l’échec total d’un système au pouvoir depuis plus de soixante ans. Pourtant, les chiffres existent, les rapports aussi, et ils dressent un constat accablant : l’Algérie paie aujourd’hui le prix humain et psychologique d’un régime fondé sur la violence, la peur, la manipulation permanente, l’endoctrinement idéologique…et la haine envers le Maroc !
Dès les années 1990, la « décennie noire », résultat direct de l’effondrement politique et sécuritaire orchestré par les cercles du pouvoir, a plongé la société algérienne dans un traumatisme collectif massif. Massacres, terrorisme, disparitions, violences extrêmes : cette période n’a jamais été réellement traitée, ni sur le plan judiciaire, ni sur le plan psychologique. Le régime a préféré imposer l’amnésie, laissant des millions de citoyens seuls face à leurs blessures.
Un document interne du ministère algérien de la Santé, classé confidentiel en 2018, reconnaissait pourtant que les troubles mentaux représentent l’un des défis majeurs du pays, allant jusqu’à devenir la première cause d’incapacité fonctionnelle. Ce même document établissait un lien direct entre l’explosion des pathologies psychiatriques et les traumatismes historiques non résolus, de la guerre civile des années 1990 jusqu’aux séquelles encore plus anciennes de la guerre d’indépendance, et le sentiment d’infériorité face au Maroc, constamment instrumentalisée par le pouvoir mafieux des Généraux !
Les données sont sans appel : stress post-traumatique massif, dépression chronique, troubles anxieux généralisés, addictions, schizophrénie… À défaut d’un véritable projet de soins ou d’internements hospitalier nationale, le régime a laissé s’installer une société sous pression permanente, nourrie par la peur, sa haine, la frustration et un discours officiel fondé sur l’hostilité du complot extérieure et la victimisation.
Pire encore, au lieu de soigner ces symptômes cliniques, le pouvoir algérien a choisi la fuite en avant : endoctrinement idéologique, désignation obsessionnelle d’ennemis et l’instrumentalisation maladive de la haine contre le Maroc, utilisée comme exutoire politique pour détourner l’attention des échecs internes.
Cette stratégie toxique a transformé la propagande en anesthésiant collectif, empêchant tout débat serein, toute introspection nationale, toute guérison sociale. Les coupures d’internet, la censure, la répression et la militarisation de la parole publique ne font qu’aggraver une situation déjà explosive.
Les spécialistes étrangers tirent la sonnette d’alarme : sans reconnaissance du traumatisme collectif et sans rupture avec la gouvernance autoritaire, l’Algérie s’enfonce dans une crise psychologique silencieuse qui menace directement la stabilité sociale du pays.
Le danger n’est pas le peuple algérien,… le danger, c’est un régime qui refuse de le libérer, de l’apaiser et de le soigner !
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



