Washington sanctionne Pretoria : Le régime Sud-Africain, allié d’Alger, rattrapé par ses dérives

La crise entre les États-Unis et l’Afrique du Sud a explosé cette semaine après la décision du Président américain Donald Trump d’exclure Pretoria du prochain sommet du G20 à Miami et de suspendre toutes les aides financières destinées au pays. Une gifle diplomatique sans précédent pour un régime déjà fragilisé et ouvertement aligné sur les positions hostiles du régime militaire algérien contre le Maroc.
Trump reproche au gouvernement sud-africain son attitude « insultante » envers le représentant américain lors du dernier G20, ainsi que son incapacité à respecter les procédures internationales les plus élémentaires. Une dérive qui expose au grand jour un pouvoir discrédité, enfermé dans une logique idéologique dépassée, incapable de gérer ses propres crises internes et prompt à masquer son échec en s’attaquant à ses partenaires.
Fidèle à sa stratégie victimaire – identique à celle d’Alger – Pretoria a tenté d’alimenter une polémique absurde autour de soi-disant “persécutions” de fermiers blancs, un récit déjà démantelé par la communauté internationale. Pendant qu’elle invente des ennemis imaginaires, l’Afrique du Sud laisse son économie s’effondrer et son influence en Afrique disparaître.
En réalité, cette sanction américaine confirme l’isolement grandissant d’un régime qui s’obstine à soutenir les causes perdues du Polisario et à s’aligner sur les agendas hostiles d’Alger, au lieu de se tourner vers la coopération et le développement.
Pendant que Pretoria s’enfonce dans la crise, le Maroc, lui, renforce ses alliances, consolide sa diplomatie et s’impose comme un acteur fiable, stable et respecté sur la scène internationale.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



