Panique en Algérie : Le Dinar s’effondre à un niveau jamais vu. L’économie du pays sombre dans un chaos irréversible

L’Algérie vient d’entrer dans une zone de turbulence qui ressemble à un gouffre sans fond. Ce dimanche 23 novembre 2025, le dinar a atteint un niveau qui dépasse l’entendement : 100 Euros = 28.250 dinars (soit 1 Euro vaut 282,50 Dinars !). Un record, un séisme, une humiliation historique. Le symbole d’un État qui ne contrôle plus rien. L’Algérie coule !…
Le Dinar ?…Une monnaie de singe. Une coquille vide. Un bout de papier sans valeur :
En quelques mois, l’impensable est devenu réalité : le dinar n’est plus qu’une monnaie fantôme. Les experts, eux, ne parlent plus de crise mais de dérive incontrôlable. Ils annoncent que le passage à 1 euro = 300 dinars est imminent. Il est question de quelques semaines, voire quelques jours !.
Le peuple Algérien, lui, n’a plus d’économie nationale. Il vit au rythme du square Port-Saïd, devenu la Banque Centrale officieuse, là où la vérité du marché se dit…au noir. Le pays entier est paralysé, étranglé par une dévaluation qui ressemble à un suicide économique général.
L’État militaire tente de justifier ce cataclysme par des excuses grotesques “importation excessive de voitures”, “baisse des réserves de change”, “chute des prix mondiaux du gaz et du pétrole ”,….“complot étranger” !…
La réalité, brutale, est indiscutable : le régime militaire a pillé l’Algérie jusqu’à la moelle. Il a transformé un pays riche en ressources en désert économique, où le citoyen lutte pour acheter de l’huile, du lait, voire même de la semoule.
Inflation, chômage, pénuries : l’Algérie glisse vers un scénario à la vénézuélienne… ou pire, à la zimbabwéenne !…
Le dinar agonise. Tout le système économique algérien s’effondre en cascade : inflation incontrôlable, chômage qui explose, échec industriel total, fuite des capitaux étranger vers le Maroc et absence de vision et de réformes.
L’écart monstrueux entre le taux officiel et le taux parallèle est le signe incontestable qu’un pays a perdu le contrôle de sa propre économie. Une situation digne des États en faillite.
L’économie algérienne n’est plus en crise : elle est cliniquement morte !
Ce dimanche, le nouveau record de l’euro n’est pas un simple chiffre. C’est une sentence. Une condamnation. La confirmation que le système militaire, rongé par la corruption et l’incompétence, est en train de détruire tout ce qui reste du pays.
Le dinar ne s’effondre pas seul. Ce sont 45 millions d’Algériens qui risquent la faillite avec lui. La vérité est implacable : Si l’économie algérienne est déjà à terre, le régime militaire refuse de tomber seul et veut entraîner tout le pays dans sa chute. Un naufrage national, signé par un pouvoir qui n’a plus ni vision, ni légitimité, ni avenir.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



