Plus de peur que de mal pour Achraf Hakimi qui pourrait reprendre la compétition d’ici 4 semaines

La rencontre de Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich restera marquée par un moment de grande frayeur pour les supporters parisiens. En seconde période, Achraf Hakimi, l’un des hommes forts du dispositif de Luis Enrique, s’est effondré au sol en poussant un cri de douleur après un duel appuyé avec Luis Díaz. L’image du latéral marocain quittant la pelouse en larmes a instantanément ravivé les pires inquiétudes, à l’heure où la CAN 2025, organisée au Maroc, approche à grands pas.
Alors que le match se déroulait sur un rythme intense, la blessure d’Hakimi a provoqué un silence pesant dans le stade. Touché à la cheville et visiblement incapable de reprendre le jeu, l’international marocain a été accompagné vers les vestiaires par les médecins du club. Les spectateurs, comme les téléspectateurs, ont compris en quelques secondes l’ampleur de la douleur, faisant craindre une blessure sérieuse.
Les premières évaluations se veulent plus encourageantes
Cependant, les premières informations issues du staff médical du PSG ont apporté un peu de répit. Selon les premières constatations, il s’agirait d’une simple entorse de la cheville. Le joueur doit passer une IRM de confirmation ce mercredi, mais les estimations évoquent pour l’heure une absence située entre 4 et 6 semaines au maximum.
Comme l’a rapporté le journaliste Julien Froment (France Info) :
« Achraf Hakimi souffre d’une entorse. Son absence pourrait être de 4 à 6 semaines. L’IRM prévue doit confirmer. C’est un coup dur pour le PSG, qui devra recomposer son couloir droit, et pour Hakimi, alors que la CAN arrive. »
Si l’éventuelle indisponibilité reste significative pour le PSG, elle demeure loin du scénario catastrophe initialement redouté. Achraf Hakimi pourrait être de retour sur les terrains avant ou juste au début de la CAN 2025, lui permettant de défendre les couleurs du Maroc dans son pays, sous l’un des contextes les plus symboliques de sa carrière.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



