Alger franchit « la ligne rouge » : Le régime militaire Algérien vomit sa haine et appelle au chaos au Maroc

Le 4 octobre, Abdelkader Bengrina soutien affiché du président Abdelmadjid Tebboune (le mal-nommé), a livré un discours d’une gravité inouïe, révélateur de la haine viscérale que nourrit le régime algérien à l’encontre du Royaume du Maroc. Devant la presse de son pays, ce pantin et porte-voix de la junte militaire au pouvoir à Alger, n’a pas hésité à franchir « la ligne rouge », appelant ouvertement les Marocains à marcher « vers le palais royal » !…
Abdelkader Bengrina n’est pas un observateur neutre mais bel et bien le principal porte-parole (officieux) d’un pouvoir militaire algérien décrié : une junte corrompue, sénile et criminelle, et qui n’hésite plus à instrumentaliser des voix abjectes pour exporter le chaos. Son discours haineux est le reflet d’une image hideuse : celle d’un régime qui, incapable d’affronter ses propres crises internes, tente de détourner l’attention en attisant la discorde chez son voisin.
L’appel de Bengrina s’inscrit dans une stratégie connue : exploiter les mouvements sociaux légitimes et pacifiques au Maroc, pour les détourner vers un agenda géopolitique hostile. La tentative éhontée de faire porter sur le Maroc les responsabilités d’une faillite algérienne qui n’est que la résultante de la mauvaise gouvernance en dit long sur l’état d’esprit des milieux au pouvoir à Alger.
Face à ces provocations, la réponse de la jeunesse marocaine a été claire et lucide. Les mobilisations de la Génération Z traduisent d’abord un désir de changement interne — meilleures conditions de santé, accès à l’éducation, avenir économique — et non une volonté de saper l’unité nationale. Les Marocains, loin des manœuvres étrangères, réaffirment leur attachement au pays, à ses institution et à la Monarchie qui fait la force du Royaume. L’appel scandaleux de Bengrina, a renforcé la méfiance à l’égard d’un pouvoir voisin qui se montre prêt à tout pour détourner les regards de sa propre faillite.
Le discours scandaleux de Bengrina est un symptôme parmi d’autres : la junte algérienne, à travers ses relais et ses suppôts, affiche une hostilité de plus en plus ouverte envers le Maroc, qui fort de sa jeunesse consciente et de ses institutions, ne se laissera ni intimider ni instrumentaliser. Quant à ceux qui appellent au chaos depuis leur pays, en ruine économique et sociale, devenu un simple asile psychiatrique et une grande prison à ciel ouvert, qu’ils sachent que leurs manœuvres n’ébranleront jamais un Royaume stable, fort et millénaire.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



