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RAPPORT ACCABLANT : L’ALGÉRIE ET LE POLISARIO, COMPLICES DES CRIMES DU RÉGIME AL-ASSAD EN SYRIE 

Un rapport explosif, signé par la journaliste Néerlandaise Rena Netjes et publié par l’organisation internationale DAWN (Democracy for the Arab World Now), vient d’arracher le voile sur l’une des pages les plus sombres et les plus honteuses de la guerre en Syrie : la participation active de combattants du Front Polisario, cette milice séparatiste armée et financée par l’Algérie, aux crimes atroces commis par le régime de Bachar al-Assad.

Des mercenaires du polisario au service de la dictature Syrienne:

Selon cette enquête documentée, des centaines de miliciens du Polisario, formés par le Hezbollah libanais et intégrés dans l’armée d’Assad, ont pris part à des opérations militaires sanglantes contre des civils syriens. Un document officiel syrien, daté de 2012 et authentifié par des experts, confirmait déjà la présence de 120 combattants sahraouis en Syrie, déployés dans plusieurs brigades aux côtés des forces du régime.

Des images diffusées par Deutsche Welle Arabic et plusieurs sources indépendantes confirment également que des dizaines de ces mercenaires ont été arrêtés au sud d’Alep et près de l’aéroport militaire d’Abu Zohour. Beaucoup ont reconnu leurs liens directs avec la Garde révolutionnaire iranienne, les services de renseignement iraniens… et algériens.

L’Algérie, sponsor du terrorisme international:

L’enquête de Rena Netjes révèle que le Polisario ne s’est pas contenté d’avoir une représentation officielle à Damas. Ses milices y disposaient d’un bureau stratégique pour tout le Moyen-Orient, recevant financements et formations dans des camps du Hezbollah au Liban.

La main de l’Algérie est omniprésente : soutien diplomatique à Bachar, coordination militaire discrète, et même tentative du ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf pour obtenir la libération de généraux algériens et de miliciens du Polisario détenus par les nouvelles forces syriennes.

Cette connivence démontre l’ampleur de l’hypocrisie d’un régime militaire algérien qui, d’un côté, prétend défendre des causes « justes », et de l’autre, arme et exporte des criminels de guerre pour soutenir les pires dictatures sanguinaires du monde arabe.

L’Algérie, État criminel :

Ces révélations font voler en éclats le vernis victimaire entretenu par le Polisario et son parrain algérien. Les combattants sahraouis ne sont pas de simples « réfugiés armés » : ils sont aujourd’hui accusés d’avoir participé à des crimes de guerre, massacres de civils, exactions systématiques, au service d’un régime qui a affamé, torturé et bombardé son propre peuple.

Au moment où la Syrie tente de mettre en place une justice transitionnelle, la présence de ces mercenaires du Polisario complique lourdement le processus. La vérité est désormais établie : le Front Polisario ne se contente pas de semer l’instabilité au Maghreb, il a exporté la terreur jusque sur les ruines syriennes.

Ce rapport accablant met à nu la stratégie cynique d’Alger : instrumentaliser le Polisario comme une milice mercenaire au service de ses ambitions géopolitiques. Après avoir transformé Tindouf en camp d’endoctrinement, le régime militaire algérien a envoyé ces recrues servir de chair à canon dans la guerre de Bachar, sous la supervision de Téhéran et du Hezbollah.

Une preuve supplémentaire que l’Algérie n’est pas un acteur de paix, mais un sponsor actif du terrorisme régional, responsable d’avoir enrôlé et financé des criminels de guerre qui devront un jour répondre de leurs atrocités devant la justice internationale.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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