Nouvelle « Gifle Diplomatique » pour Alger : Le Haut Conseiller de Donald Trump, réaffirme le soutien total des États-Unis au Plan Marocain d’Autonomie

Dans un entretien accordé au média algérien El Watan-Dz.com, le haut conseiller de l’ancien président américain Donald Trump, et gendre de ce dernier, Massad Boulos, a asséné une vérité cinglante qui fait l’effet d’un coup de massue au sommet du régime militaire algérien : les États-Unis d’Amérique soutiennent sans ambiguïté la souveraineté du Maroc sur son Sahara et considèrent le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme la seule base sérieuse, crédible et réaliste pour une solution politique.
Face à une junte algérienne enfermée dans ses obsessions idéologiques datant de la guerre froide, sourde aux évolutions régionales et incapable de proposer autre chose qu’un soutien aveugle et stérile à un groupuscule séparatiste à bout de souffle, la voix de Washington résonne comme un rappel à l’ordre implacable.
« Les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et soutiennent la proposition d’autonomie du Maroc comme unique base pour une solution juste et durable », a déclaré Massad Boulos avec une clarté déconcertante.
Alors que la diplomatie algérienne peine à camoufler ses échecs successifs dans les forums internationaux, et que la propagande étatique tente désespérément de donner du souffle à une cause perdue, c’est depuis Alger même que les États-Unis réaffirment leur position stratégique alignée sur celle de Rabat. Une humiliation en mondovision.
En multipliant les faux-semblants et les gesticulations diplomatiques, le régime algérien pensait pouvoir influencer l’opinion américaine, ou du moins semer le doute. Peine perdue. La visite de Massad Boulos à Alger, loin de valider les fantasmes du pouvoir, a été l’occasion d’une mise au point brutale : le Sahara est marocain, point final.
Plus encore, Boulos a souligné que les efforts conjoints pour la paix et la stabilité passent par le soutien à l’autonomie sous souveraineté marocaine, balayant ainsi l’argumentaire fallacieux d’un soi-disant « droit à l’autodétermination » brandi par un régime dont les citoyens eux-mêmes n’ont jamais goûté à la démocratie ni aux libertés fondamentales.
Et comme pour enfoncer le clou, Donald Trump lui-même a récemment réitéré sa reconnaissance de la souveraineté marocaine, provoquant une réaction aussi pitoyable qu’inefficace du pouvoir algérien, qui s’est contenté d’ »exprimer son regret ». Un aveu d’impuissance diplomatique.
Il est temps de le dire haut et fort : le régime algérien s’accroche désespérément à un mirage diplomatique, alors que le monde avance. Le Maroc, lui, bâtit des alliances solides, développe ses provinces sahariennes, investit dans l’avenir et récolte le respect de ses partenaires stratégiques. Pendant ce temps, Alger s’enlise dans une logique de confrontation, s’enferme dans une posture vaine, et sacrifie les aspirations de son peuple sur l’autel d’un nationalisme de façade.
Le message de Washington est limpide : le Sahara est marocain, et la paix ne viendra que par l’acceptation de cette réalité. À bon entendeur, salut.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



