Tebboune et Chengriha bradent les ressources de l’Algérie pour espérer un revirement de la position Américaine…en vain !

Ce samedi 2 août 2025, la diplomatie algérienne a encaissé une gifle monumentale que même les milliards de dollars versés à coups de contrats miniers n’ont pu éviter. À l’occasion du 26ème anniversaire de la Fête du Trône, le Président des États-Unis, Donald Trump, a adressé un message à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans lequel il a réaffirmé avec une clarté cristalline la position historique des États-Unis : le Sahara est Marocain. Sans détour, Trump a réitéré le soutien sans équivoque de l’administration Américaine à la proposition d’Autonomie Marocaine, qualifiée encore une fois de seule et unique solution sérieuse, réaliste et durable à ce différend régional artificiel.
Pendant ce temps, à Alger, le régime militaire vit une humiliation de plus. Espérant forcer un renversement de position américaine, Tebboune et son régime ont, dans l’ombre, négocié l’impensable : offrir 80 % des ressources minières du pays à des multinationales américaines, dont le géant Chevron, en échange d’un retournement diplomatique sur la question du Sahara. Une manœuvre digne d’un marchandage désespéré, qui jette un voile noir sur toutes les prétentions de souveraineté et d’indépendance brandies chaque jour par les généraux algériens.
Le peuple algérien, lui, mérite mieux. Car pendant que ses dirigeants bradent le sous-sol national pour de vains calculs géopolitiques, des millions de citoyens vivent dans une crise économique et sociale sans précédent, sans logement décent, sans avenir, sans même la liberté de le dénoncer. Et pour quel résultat ?… Rien !
Les États-Unis, pays de principes quand il s’agit de défendre la stabilité régionale et la coopération constructive, n’ont pas cédé à l’appât du gain. Car ils savent que le Maroc est un partenaire historique, fiable, visionnaire et profondément attaché aux valeurs de paix et de développement partagés.
Cette nouvelle défaite diplomatique d’Alger démontre une chose : on ne peut acheter ni la légitimité historique, ni le respect international, ni la vérité. L’Algérie, en voulant amadouer et aguicher Washington avec ses mines et ses dollars, s’est couverte de ridicule.
Et pendant que les généraux comptent leurs commissions, le Royaume du Maroc, lui, trace sa route : ferme dans ses positions, grand dans sa vision, et soutenu plus que jamais par ses alliés les plus influents.



