Quand le journal Le Monde se fait l’écho de la propagande anti-marocaine orchestrée par le régime militaire algérien

Depuis plusieurs semaines, voire des mois, les lecteurs marocains observent avec stupéfaction une dérive inquiétante au sein du quotidien français Le Monde. Deux de ses journalistes, Christophe Ayad et Frédéric Bobin, semblent avoir troqué la plume de l’enquête pour celle de la propagande, multipliant les articles à charge contre le Maroc et sa Monarchie, tout en adoptant un silence assourdissant face aux dérives, aux scandales et aux répressions du régime militaire algérien.
Une hostilité systématique contre le Maroc:
Chaque papier signé par ce duo contre le Royaume reprend le même schéma : caricaturer la Monarchie, salir les institutions, ignorer les avancées et manipuler les faits. On parle d’une “atmosphère de fin de règne”, on invente des liens entre le Maroc et la Kabylie, on ressasse des accusations sans preuves. Mais jamais une ligne sur la corruption endémique qui ronge l’Algérie, sur les centaines de prisonniers d’opinion, sur les révoltes liées à la misère sociale ou encore sur la dilapidation des ressources du pays par une junte incapable de répondre aux besoins de son peuple.
Ce deux poids, deux mesures est flagrant : le Maroc est présenté comme un pays en crise permanente, tandis que l’Algérie, pourtant gangrenée par un régime autoritaire et opaque, est mystérieusement blanchie de toute critique.
Une complicité éditoriale avec Alger:
Ce biais n’a rien d’innocent. Il traduit une connivence inquiétante avec le régime militaire algérien, grand commanditaire de cette campagne médiatique. Ayad et Bobin offrent à la junte ce qu’elle n’arrive plus à obtenir sur la scène diplomatique : un vernis de respectabilité en France et en Europe. En ciblant le Maroc, ils détournent l’attention de la répression implacable qui frappe les Algériens eux-mêmes.
Le cas de Boualem Sansal, écrivain marginalisé pour avoir dénoncé la dictature, ou encore celui des journalistes emprisonnés pour un simple post sur les réseaux sociaux, n’intéressent pas ces “plumes” du Monde. Trop risqué, sans doute, de s’attaquer aux vrais détenteurs du pouvoir en Algérie : l’état-major et ses généraux.
Le Maroc, cible privilégiée:
Ce n’est pas la première fois que Le Monde tente de salir l’image du Maroc et de sa Monarchie. Déjà en 2015, avec l’affaire SwissLeaks, le quotidien avait cherché à associer SM le Roi Mohammed VI à une prétendue évasion fiscale, alors même que toutes les opérations étaient légales et validées par l’Office des Changes. Plus récemment, lors de la visite du président Emmanuel Macron à Rabat, Frédéric Bobin a multiplié les erreurs factuelles et les omissions délibérées sur le dossier du Sahara marocain, occultant sciemment les décisions favorables au Royaume dans plusieurs juridictions internationales.
Pire encore, en mars 2024, Bobin a relayé une fake news grossière : que le Maroc “soufflerait sur les braises kabyles”. Or, tout observateur sérieux sait que le Royaume n’a jamais soutenu le MAK et interdit même toute activité liée à ce mouvement sur son territoire. En revanche, c’est l’Algérie qui arme, héberge et finance le Polisario, milice responsable d’attaques contre des civils marocains. Mais ce fait, central et incontestable, ne trouve pas sa place dans les colonnes du Monde.
La Charte de Munich, socle éthique du journalisme, impose exactitude, impartialité et équité. En ciblant exclusivement le Maroc et en protégeant systématiquement l’Algérie, Le Monde et ses journalistes trahissent ces principes. Leur démarche s’apparente non plus à de l’information, mais à une propagande sournoise, destinée à saper la légitimité de la Monarchie marocaine et à servir les intérêts de la junte d’Alger.
Le Maroc, un modèle de développement que la propagande ne peut effacer:
Sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc s’impose comme une puissance régionale respectée : médiateur diplomatique, moteur de développement en Afrique, pionnier des énergies renouvelables, défenseur des droits des femmes et bâtisseur d’infrastructures de classe mondiale. Ces réalités sont reconnues par les partenaires internationaux du Royaume, mais soigneusement passées sous silence par ceux qui préfèrent diffuser une image tronquée.
En s’attaquant à la Monarchie, Ayad et Bobin ne visent pas seulement une institution politique : ils visent le socle de l’unité nationale marocaine, le lien millénaire entre le peuple et son Roi, Commandeur des croyants. C’est une attaque symbolique contre tous les Marocains, au Maroc comme dans la diaspora.
En persistant dans ce traitement biaisé, Le Monde prend le risque de perdre toute crédibilité auprès de ses lecteurs marocains, africains et internationaux. Un grand quotidien ne peut se transformer en instrument de propagande au service d’une junte militaire sans en payer le prix en réputation et en audience.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



