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Gestion Énergétique : Le Maroc, un modèle de réussite incontesté en Afrique

Dans un monde Arabe en proie à des crises énergétiques aiguës, le contraste entre le Maroc et l’Algérie est saisissant. D’un côté, un Royaume stable, visionnaire, exportateur d’électricité (comme ce fut le cas lors de la panne électrique en Espagne). De l’autre, un régime militaire aux abois, incapable d’assurer les besoins de base de sa population malgré des ressources naturelles abondantes. Deux modèles, deux destins.

Le Maroc, une stratégie lucide et durable:

Alors que la plateforme spécialisée « Attaqa » dresse un état des lieux du secteur énergétique arabe, le Maroc apparaît comme un îlot de performance et de résilience. Avec une capacité installée de près de 12.000 mégawatts, pour une consommation estivale n’excédant pas 8.000 mégawatts, le Royaume dispose d’un excédent énergétique suffisant pour alimenter ses voisins européens.

Cette réussite repose sur une stratégie claire, pilotée depuis deux décennies sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fondée sur la diversification des sources d’énergie :

  • 64% de charbon

  • 15,4% d’éolien

  • 10% de gaz naturel (grâce à des accords sécurisés)

  • 5,1% de solaire

  • 1,2% d’hydroélectricité

  • 3,8% de fioul et diesel

Résultat : un réseau robuste, une souveraineté énergétique affirmée et une place d’acteur régional respecté, capable d’exporter vers l’Espagne, le Portugal, et de secourir ses voisins en cas de crise.

L’Algérie, l’échec cuisant d’une rente gaspillée:

À quelques centaines de kilomètres de là, l’Algérie plonge dans le noir, malgré ses immenses réserves de pétrole et de gaz. Les pannes d’électricité y sont fréquentes, les infrastructures obsolètes, et le manque d’investissements criant. L’économie algérienne, excessivement dépendante des hydrocarbures, vacille au moindre choc sur les marchés internationaux.

Là où le Maroc a investi dans l’avenir, l’Algérie s’est enlisée dans la rente. Aucune stratégie de diversification, aucune réelle politique de transition énergétique. Le pays peine à subvenir à ses propres besoins, alors qu’il devrait, logiquement, être un exportateur majeur.

Pire encore, la gestion du secteur énergétique algérien est marquée par une opacité chronique, une bureaucratie étouffante et une corruption systémique, empêchant toute modernisation réelle.

Vision contre immobilisme, excellence contre médiocrité:

Pendant que le Maroc planifie, sécurise et innove, le régime militaire algérien se contente d’agiter les slogans creux, accusant ses voisins, occultant la réalité et maquillant l’échec. Au lieu de s’inspirer de l’exemple marocain, il préfère effacer son nom des écrans de télévision et accuser des « complots extérieurs » pour masquer son propre naufrage.

Dans ce face-à-face implicite, le Maroc sort largement vainqueur :
✔ Une politique énergétique cohérente
✔ Une stabilité reconnue par les institutions internationales
✔ Une ambition africaine assumée
✔ Un engagement concret pour la transition écologique

À l’heure où le monde arabe cherche des modèles de réussite, le Royaume du Maroc s’impose comme une référence. Pendant ce temps, l’Algérie reste prisonnière d’un système incapable de sortir de son propre déclin.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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