Aveu d’échec : L’Algérie ou l’obsession maladive d’un régime qui nie l’évidence et se ridiculise

Au lieu de célébrer le sport féminin Africain dans un esprit de fraternité et d’unité continentale, le régimes Algérien a choisi une autre voie : celle de l’effacement obsessionnel, du camouflage grotesque et de l’aveuglement institutionnalisé. Ce qui aurait dû être une fête sportive s’est transformé, côté algérien, en un exercice Kafkaïen de censure visuelle, symbolique et idéologique.
Depuis le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2025, organisée pour la deuxième fois consécutive par le Maroc, un spectacle affligeant se déroule en coulisses — et parfois en pleine lumière. La télévision algérienne efface partout les signes du pays hôte, le Maroc. Les logos et les références visuelles sont méthodiquement supprimés. Le mot « Maroc » disparaît comme par magie des affiches, le logo de la FRMF est masqué par du ruban adhésif noir, la « Royal Air Maroc », sponsor officiel de l’évènement Continental, voit son logo remplacé par la télévision Algérienne par celui de « Total Energie » … Même le mot « Maroc 2025 » semble être devenu tabou.
Une véritable tragi-comédie médiatique, où les instances algériennes se livrent à une opération de déni organisé avec une rigueur quasi militaire. Mais à quoi bon censurer un logo, sinon pour mieux révéler ses propres angoisses, ses propres échecs ? À force de vouloir effacer le Maroc, le régime algérien en fait paradoxalement l’acteur central de la compétition, le spectre omniprésent de ses propres obsessions.
Ce n’est pas la première fois : Rappelons-nous, en 2022, lors de l’épopée historique du Maroc en Coupe du Monde au Qatar, l’ENTV (télévision publique algérienne) avait préféré l’omerta au récit glorieux. Pas une image, pas une mention, pas un mot. Comme si, en taisant les exploits des Lions de l’Atlas, on pouvait effacer leur réalité.
Mais ce n’est pas que du sport. C’est un symptôme plus large : celui d’un régime algérien figé dans la haine du voisin, enfermé dans une logique de confrontation stérile, incapable de se projeter vers l’avenir autrement qu’en caricaturant le Maroc. Un régime qui préfère maquiller ses bancs de touche plutôt que d’affronter ses propres échecs économiques, sociaux et politiques.
Et pendant ce temps, le Maroc avance. Il construit. Il accueille. Il organise. Il rayonne. La CAF elle-même a salué l’excellence de l’organisation de cette CAN féminine. Et le Royaume prépare déjà, avec ses partenaires, le Mondial 2030, pendant que l’Algérie découpe des stickers noirs pour camoufler la réalité.
Cette mise en scène puérile, loin de ridiculiser le Maroc, révèle surtout le mal-être profond d’un pouvoir algérien qui craint son propre peuple, qui redoute la comparaison, qui a peur que les Algériens voient ce que le Maroc est devenu : un pays stable, ambitieux, souverain, tourné vers l’innovation et la coopération.
Le philosophe Pascal Bruckner ne s’y est pas trompé lorsqu’il dénonçait récemment un peuple algérien « décervelé, prisonnier d’un régime raciste » : à travers ces manœuvres dérisoires, c’est bien le peuple algérien que l’on méprise, que l’on prive d’une lecture honnête du monde, que l’on enferme dans une propagande d’un autre temps.
Car censurer un nom, c’est l’amplifier. Tenter d’effacer le Maroc, c’est souligner à quel point il dérange, par sa réussite, par sa stature internationale, par sa place centrale dans les grands rendez-vous du continent.
À vouloir trop nier l’évidence, le régime algérien en fait une obsession, et cette obsession devient l’aveu ultime de sa faiblesse. Dans cette CAN féminine, le Maroc est partout. Y compris là où certains voudraient qu’il disparaisse. Et c’est précisément cela qui signe la victoire du Royaume.



