Mohamed El Wafi de l’UMT réaffirme, en ce 1er Mai 2025, son engagement syndical au service des travailleurs et des causes justes

En ce 1er mai 2025, alors que le Maroc célèbre la Journée internationale du travail dans un contexte socio-économique tendu, Mohamed El Wafi, Président de la Fédération Nationale du Journalisme, de l’Information et de la Communication, affilié à l’Union Marocaine du Travail (FNJIC-UMT) a délivré un message fort, à la hauteur des défis actuels. « Les syndicats continuent leurs combats pour défendre les droits des travailleurs dans les différents secteurs d’activité et des journalistes et techniciens du secteur de la communication et des médias », soulignant la persistance des luttes menées par les forces syndicales pour garantir la justice sociale et les libertés fondamentales.
Pour El Wafi, cette année, la commémoration du 1er mai a pris une dimension particulière. Elle coïncide non seulement avec la célébration du 70e anniversaire de la fondation de l’UMT, mais également avec la tenue de son 13e congrès national, renforçant l’élan militant de cette centrale historique.
Un mot d’ordre clair face à l’urgence sociale:
Les militantes et militants de l’UMT ont scandé d’une même voix le mot d’ordre retenu pour cette édition : “Lutte continue contre les violations des droits et libertés syndicaux, préservation des acquis et lutte contre le coût élevé de la vie.” Une bannière qui résume les inquiétudes croissantes face à la cherté de la vie, à la montée du chômage, et aux menaces qui pèsent sur les acquis sociaux.
Mohamed El Wafi a dressé un constat alarmant de la situation sociale, dénonçant une politique gouvernementale alignée sur les intérêts du patronat. Il a particulièrement critiqué l’adoption de la loi organique sur le droit de grève, votée selon lui dans des conditions opaques et irrégulières, avec seulement 21,23 % des députés présents lors du scrutin.
« Il s’agit d’un texte liberticide, criminalisant l’exercice d’un droit fondamental inscrit dans la Constitution et protégé par les conventions internationales », a-t-il martelé, rejetant une loi adoptée en dehors du cadre du dialogue social.
Les revendications de l’UMT : un programme pour la dignité
À l’occasion de ce 1er mai, Mohamed El Wafi a réitéré les revendications phares de l’UMT, notamment :
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La révision du projet de loi sur le droit de grève ;
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L’abrogation de l’article 288 du Code pénal ;
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La réintégration des travailleurs licenciés pour raisons syndicales ;
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Une augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations familiales ;
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L’unification du SMIG et du SMAG ;
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La mise en place d’un salaire mobile indexé à l’inflation ;
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Une réforme fiscale juste, incluant un impôt sur la fortune.
L’UMT appelle également à une régulation des prix des produits de base, à une lutte contre la spéculation et à une maîtrise des prix des carburants et services essentiels.
Solidarité nationale et internationale
Fidèle à ses principes, Mohamed El Wafi a également rappelé le soutien indéfectible de l’UMT à la cause nationale, condamnant les tentatives d’instrumentalisation de certaines tribunes syndicales internationales à des fins hostiles au Maroc. Il a appelé la communauté internationale à mettre fin à la souffrance des populations séquestrées à Tindouf et à défendre la souveraineté du Royaume.
Enfin, dans un élan de solidarité avec les peuples opprimés, il a condamné fermement l’agression israélienne contre Gaza, exprimant le soutien plein et entier de l’UMT à la cause palestinienne et au droit du peuple palestinien à établir son État indépendant avec Jérusalem pour capitale.
La rédaction/Le7tv



