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Il est temps d’agir pour l’interdiction des partis « Salafistes », « Fréristes » et « Islamo-Gauchistes » au Maroc

Le Maroc, fort de son histoire millénaire, de ses sacrifices et de son engagement indéfectible pour son unité nationale, ne peut plus se permettre de tolérer en son sein des partis politiques qui sapent sournoisement les fondements de l’État et offensent les causes sacrées de la Nation. Aujourd’hui, le comportement du Parti de la Justice et du Développement (PJD) d’obédience « Frèriste », mais aussi de ses alliés, « Salafistes » et « Islamo-Gauchistes » tels que le Parti Socialiste Unifié (PSU), et LEURS SATELLITES qui travaillent dans l’ombre, a atteint un niveau d’indécence et de trahison qui impose une réponse ferme et sans appel.

Le PJD, réduit à une caricature de mouvement politique, s’illustre désormais par ses alignements sur des agendas hostiles aux intérêts suprêmes du Royaume. Son récent affront en invitant, entre autres, à son 9ème Congrès National, un ennemi déclaré de l’intégrité territoriale nationale, en la personne d’un chef des Frères Musulmans Mauritaniens, est une insulte au sang des martyrs, une insulte à la Marche Verte, une insulte à toutes les institutions du Royaume, de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, jusqu’au dernier citoyen marocain profondément attaché à l’unité nationale et à la défense des causes sacrées du pays.

Quant aux partis d’extrême gauche, tel que le PSU, leur haine viscérale des institutions marocaines et leur alignement opportuniste avec des mouvances extrémistes et anti-nationales font d’eux des compagnons de route naturels de ces islamistes en dérive. Sous couvert de slogans creux et de pseudo-combats « progressistes », ces formations n’ont cessé d’attaquer la Monarchie, l’intégrité territoriale, et de saper les efforts du Royaume sur la scène internationale.

Aujourd’hui, les masques sont tombés : ces partis ne représentent ni la modernité, ni l’islam éclairé, ni la volonté du peuple marocain, ni la Vision de SM le Roi Mohammed VI pour le Royaume. Ils sont devenus de simples instruments idéologiques au service d’agendas étrangers, prêts à vendre les intérêts suprêmes du Maroc pour quelques misérables dividendes politiques.

Face à une telle situation, une question légitime et urgente s’impose : le Maroc, fier de son unité nationale et de ses constantes sacrées, peut-il encore tolérer l’existence sur son sol de formations politiques dont la première loyauté va à des idéologies transnationales, qu’elles soient islamistes ou gauchistes, plutôt qu’à la patrie ?

La Jordanie, soucieuse de préserver sa cohésion et sa stabilité, et avant elle d’autres pays arabes, a franchi un pas historique cette semaine en interdisant les partis affiliés aux Frères Musulmans, organisation dont le danger pour l’État-nation est aujourd’hui reconnu de tous. Le Maroc, à son tour, doit avoir le courage de s’interroger sérieusement et d’agir. Il est temps de mettre fin à cette permissivité qui offre une tribune politique à ceux qui rêvent, en réalité, de détruire notre modèle national.

Le temps de la complaisance est révolu. Le Maroc mérite des partis politiques loyaux, sincèrement engagés dans la défense de ses intérêts sacrés, portés par l’amour de la patrie, non par la haine des institutions ou par des rêves idéologiques fanatiques révolutionnaires, importés d’Iran.

Le peuple marocain, fier et conscient, ne pardonnera jamais à ceux qui ont trahi ses sacrifices, et exige que la souveraineté nationale soit protégée contre toute entreprise de sape, qu’elle vienne des islamistes ou de leurs alliés islamo-gauchistes. Pour l’honneur de nos martyrs, pour la pérennité de notre Nation, pour la grandeur du Maroc, il est temps d’interdire ces partis de la discorde.

Abderrazzak Boussaid / Le7tv

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