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Le régime algérien s’en prend violemment au Président Mauritanien pour sa participation au mini sommet Africain avec Donald Trump

En pleine célébration du renouveau diplomatique entre l’Afrique et les États-Unis, le régime militaire algérien, fidèle à sa posture agressive et isolée, vient de franchir un nouveau cap dans son dérèglement politique et médiatique. La cible du jour ? Le Président Mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, invité à une rencontre de haut niveau à la Maison-Blanche, convoquée par le Président Américain Donald Trump. Une présence qui a mis Alger hors d’elle.

L’absence de l’Algérie de la liste des invités semble avoir déclenché une tempête d’aigreur dans les cercles du pouvoir algérien. Incapable de cacher sa jalousie diplomatique, le régime a orchestré, à travers ses relais médiatiques, une attaque virulente contre le Président Mauritanien. Le quotidien Le Matin d’Algérie — souvent considéré comme l’écho du clan sécuritaire algérien — a publié une tribune truffée d’insultes et de dénigrements à peine voilés, signée par un éditorialiste notoirement aligné sur les lignes du pouvoir.

Ce déchaînement de haine est une réponse mesquine à une réalité douloureuse pour Alger : son effacement progressif de la scène diplomatique internationale, à mesure que des pays comme la Mauritanie affirment, dans la sérénité, leur voix souveraine.

Une Diplomatie Mauritanienne calme et souveraine:

Loin de chercher l’escalade, la Mauritanie a répondu par l’élégance et la retenue. Par la voix de ses médias officiels, Nouakchott a rappelé que la participation du président El Ghazouani à ce sommet entrait dans le cadre de ses engagements internationaux, en lien avec les enjeux cruciaux de sécurité dans le Sahel, d’énergie et de développement durable. Une présence justifiée, légitime, et saluée par les grandes puissances.

Mais à Alger, la montée en puissance d’une Mauritanie indépendante dérange. Comme à son habitude, le régime militaire tente de disqualifier ce qu’il ne peut contrôler, préférant les invectives aux discussions diplomatiques.

Ce nouvel épisode confirme ce que les chancelleries savent déjà : le régime algérien n’a plus de cap extérieur, si ce n’est celui du ressentiment et de la paranoïa. Incapable de construire des partenariats solides, il se complaît dans l’agitation régionale, les provocations, et les campagnes de dénigrement contre ses voisins.

La Mauritanie n’est que la dernière cible d’un régime aux abois, après le Maroc ou encore les pays du Sahel. Le discours d’Alger, cloisonné dans une vision obsolète et belliqueuse du monde, trahit son malaise profond face à l’évolution démocratique et diplomatique de ses voisins.

Un régime militaire en perte d’influence:

Ce que révèle surtout cette réaction outrancière, c’est la perte de vitesse d’Alger sur tous les plans : diplomatique, économique, géopolitique. Tandis que Nouakchott gagne en crédibilité, Alger s’enfonce dans l’hostilité, l’autoritarisme, et l’amertume.

Car c’est bien là le cœur du problème : le régime militaire algérien ne supporte pas que des nations voisines puissent exister et briller sans son aval. Il refuse à ses partenaires maghrébins le droit d’avoir une politique étrangère libre, moderne, tournée vers la coopération et l’efficacité.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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