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L’Algérie perd la raison : Un Président mentalement malade, un régime militaire mafieux et une économie en état de décomposition !

un article de Abderrazzak Boussaid

Le vernis craquelé du régime militaire algérien continue de s’effriter. Dans une vidéo publiée le 27 novembre sur sa chaîne YouTube, le journaliste et opposant algérien Mohamed Sifaoui lève un coin du voile sur les coulisses du pouvoir à Alger… et ce qu’il révèle est tout simplement effrayant !…

Après avoir rencontré à Paris Boualem Sansal, fraîchement libéré des griffes du régime, Sifaoui dresse un portrait sans concession de l’état réel de l’Algérie : un pays pris en otage par une clique militaire mafieuse, malade, sénile, plongée dans une paranoïa d’un autre âge. Mais surtout, un pouvoir dirigé par un chef d’État gravement atteint neurologiquement, incapable d’assumer la moindre fonction.

Tebboune souffrirait du syndrome de Korsakoff !

Selon les révélations de Sifaoui, Abdelmadjid Tebboune souffrirait d’un syndrome de Korsakoff, un trouble neurologique sévère qui entraîne une perte de mémoire chronique, une désorientation, une confusion mentale, des difficultés à tenir un raisonnement et une incapacité à gérer des responsabilités.

Autrement dit : un président qui ne contrôle plus rien, plongé dans un brouillard mental permanent, manipulé comme une marionnette par les généraux vieillissants de la « junte des anciens ».

Ce constat, déjà perceptible dans les apparitions publiques chaotiques et incohérentes de Tebboune, prend désormais une dimension alarmante : le pays le plus peuplé du Maghreb (selon les statistiques gonflées du régime algérien) est dirigé par un homme qui n’est plus maître de ses facultés.

Un pouvoir dirigé par les coulisses : les généraux-tuteurs tirent les ficelles

Dans cette Algérie otage de sa propre histoire, ce sont les généraux malades, rancuniers, rongés par la corruption et la paranoïa, qui gouvernent réellement. Le président n’est qu’une vitrine vide, un pantin sans mémoire, utilisé comme façade « civile » pour maquiller une dictature militaire à bout de souffle.

Ces révélations expliquent les discours incohérents de Tebboune, les décisions absurdes du régime, la fuite en avant diplomatique, la répression croissante et le chaos institutionnel dans lequel l’Algérie s’enfonce depuis des années. Le régime, tel un château de cartes vermoulu, tient par la peur, la manipulation et la propagande, mais s’effondre de l’intérieur.

Un régime malade qui rend malade tout un pays

Le diagnostic posé par Sifaoui ne concerne pas seulement Tebboune. C’est tout l’appareil d’État qui est frappé par la sénilité politique, la corruption érigée en système, l’obsession pathologique envers le Maroc, l’incapacité à moderniser le pays, la faillite économique et sociale et le mensonge permanent. Un régime qui se maintient par la force, la manipulation et la désinformation, tandis que le peuple algérien souffre en silence.

Le syndrome de Korsakoff de Tebboune n’est que la métaphore parfaite d’un pouvoir qui a perdu la mémoire, la raison et la légitimité !…

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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