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L’Algérie humiliée par la France : L’Assemblée Nationale Française, tourne enfin la page de l’accord anachronique de 1968

C’est un camouflet retentissant pour le régime militaire d’Alger, englué dans sa nostalgie d’un passé révolu et dans son incapacité chronique à se réformer. Ce jeudi, l’Assemblée Nationale Française a adopté, à une voix près, une proposition de résolution du Rassemblement National visant à « dénoncer l’accord franco-algérien de 1968 », un texte symbolique certes, mais d’une portée politique et diplomatique considérable.

Cet accord, signé il y a plus d’un demi-siècle dans un contexte économique et démographique totalement différent, offrait aux ressortissants algériens des avantages migratoires spécifiques : titres de séjour de dix ans, procédures accélérées et conditions dérogatoires par rapport aux autres étrangers. Une « faveur postcoloniale » devenue, au fil du temps, un privilège indéfendable aux yeux de nombreux députés français, notamment ceux des partis de droite (LR et Horizons), qui ont soutenu le texte du RN.

Une gifle diplomatique pour Alger

Pour le régime de Tebboune et de son véritable chef, le général Chengriha, cette décision constitue une nouvelle humiliation sur la scène internationale. La France, autrefois précautionneuse dans ses rapports avec Alger, semble désormais décidée à rompre avec la complaisance et l’ambiguïté diplomatique.

Cette volte-face s’inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes : crise ouverte depuis l’été 2024, gel des relations officielles, rappels d’ambassadeurs, et désormais, rupture de confiance durable.

Paris n’a pas digéré l’arrestation à Alger, en novembre 2024, de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, accusé d’avoir simplement reconnu la justesse du plan d’autonomie marocain pour le Sahara. Ce geste liberticide, typique du régime algérien, a été perçu en France comme un affront direct à la liberté d’expression.

Le régime militaire dans sa dérive autoritaire

Ce vote à Paris intervient alors que le régime militaire algérien s’enfonce dans la répression, la paranoïa et la faillite politique.

Sous couvert de patriotisme, la junte dirige un pays en ruine : pénuries alimentaires, jeunesse désespérée, corruption systémique, et un exode massif de cerveaux.

Alger, incapable de nourrir son peuple, préfère exporter ses frustrations et ses mensonges — notamment à travers ses campagnes de propagande anti-marocaine et ses marionnettes diplomatiques qui s’agitent à l’ONU ou dans l’Union africaine.

Mais la vérité finit toujours par rattraper la tyrannie : le monde entier constate que l’Algérie n’est pas une puissance régionale, mais un État en déclin, prisonnier de ses généraux et de ses rancunes idéologiques.

La France se libère du chantage algérien

Le vote de l’Assemblée nationale française consacre, en réalité, une rupture morale et politique : celle d’un pays occidental qui refuse désormais d’être l’otage des caprices du régime d’Alger.

La France, irritée par le refus des autorités algériennes de reprendre leurs ressortissants sous OQTF, ne veut plus être victime d’un chantage migratoire et diplomatique permanent.

À travers ce vote, les députés français envoient un message clair : l’ère des privilèges unilatéraux accordés à l’Algérie est révolue.

Un monde qui s’éloigne d’Alger, un Maroc qui rayonne

Pendant que l’Algérie s’enferme dans l’isolement, le Maroc, lui, avance, bâtit et rayonne. Sous la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume s’impose comme un acteur respecté, stable et visionnaire, aussi bien sur le plan africain qu’international. Les succès diplomatiques du Maroc — qu’il s’agisse de la reconnaissance du plan d’autonomie par les grandes puissances, de ses partenariats économiques croissants ou de ses triomphes sportifs mondiaux — contrastent cruellement avec le chaos et l’immobilisme d’un voisin prisonnier de son armée.

La fin d’une illusion

Le vote français du 30 octobre 2025 n’est pas un simple geste politique. C’est le symbole d’une prise de conscience internationale : celle d’un monde lassé par les dérives d’un régime militaire autoritaire, manipulateur et déconnecté de la réalité. Tandis que les généraux d’Alger s’accrochent à leurs privilèges, leurs mensonges et leurs rancunes, le Maroc, lui, regarde vers l’avenir, avec confiance, unité et ambition. L’histoire retiendra que pendant que l’Algérie criait à la « puissance régionale », le Royaume du Maroc construisait la sienne dans la dignité, la paix et la grandeur.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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