Ignoble: Le joueur algérien Baghdad Bounedjah provoque le public Marocain par des propos et gestes obscènes

La qualification de l’Algérie pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 après sa victoire face au Congo aurait pu être célébrée sur le terrain du sport. Elle a finalement été souillée par un acte obscène et indéfendable de Baghdad Bounedjah, devenu malgré lui — ou peut-être volontairement — le symbole d’un football algérien en totale dérive, à l’image du régime militaire qui le protège et l’instrumentalise.
À peine le coup de sifflet final retenti, l’attaquant algérien s’est tourné vers les tribunes pour adresser au public un geste à connotation sexuelle explicite, filmé, diffusé et largement condamné. Un acte d’une vulgarité rare, indigne d’un joueur international, et surtout révélateur d’un mépris assumé envers les supporters, l’adversaire et les valeurs mêmes du football africain.
Ce comportement n’est pas un accident isolé. Il s’inscrit dans une logique plus large : celle d’un football pris en otage par un régime militaire algérien en décomposition, qui exporte sur les terrains sa culture de l’agression permanente, du mépris de l’autre et de l’impunité érigée en système.
Un régime qui se reflète dans ses joueurs:
Depuis des années, le pouvoir algérien instrumentalise le sport comme vitrine politique, tout en fermant les yeux sur les dérives de ses représentants. Sur le terrain, cela donne des joueurs qui confondent compétition et provocation, victoire et humiliation, rivalité sportive et vulgarité assumée.
En se livrant à ce geste indécent, Bounedjah n’a pas seulement franchi une ligne rouge disciplinaire : il a exposé au grand jour l’effondrement moral d’un football qui se croit tout permis parce qu’il se sait protégé.
La CAF face à un test de crédibilité:
Le règlement de la Confédération Africaine de Football est pourtant clair. L’article 147 sanctionne toute provocation envers le public par une suspension pouvant aller jusqu’à trois matchs et une lourde amende. Si la CAF choisit l’aveuglement ou la complaisance, elle enverra un message désastreux : celui d’une institution incapable de faire respecter ses propres règles face aux pressions politiques.
Sanctionner Baghdad Bounedjah serait un minimum vital pour sauver l’image d’une CAN organisée avec sérieux par le Maroc, et pour rappeler que le football africain ne peut devenir le théâtre des dérives d’un régime aux abois. À force de confondre arrogance et grandeur, le football algérien ne fait que confirmer son isolement moral, à l’image d’un pouvoir politique qui vacille et ne survit plus que par la provocation
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



