Un dissident Iranien accuse le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, de voir dans les crises actuelles les signes de « l’Apocalypse » ! (vidéo)

Les révélations d’un ancien membre dissident de la « Force Al-Qods », l’unité extérieure du Corps des gardiens de la révolution islamique, jettent une lumière inquiétante sur l’idéologie qui imprégnerait les cercles du pouvoir à Téhéran. Selon ce témoignage, le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, fils de Ali Khamenei tué par les bombardements américains, serait persuadé que le monde est entré dans une phase correspondant à ce que certains courants religieux décrivent comme « les derniers temps de l’Apocalypse »
D’après ce dissident, cette conviction ne relèverait pas simplement d’une croyance personnelle. Elle serait évoquée dans des cercles restreints liés à l’appareil sécuritaire et religieux du régime iranien, où les crises internationales et les conflits au Moyen-Orient sont interprétés à travers un prisme messianique et apocalyptique.
Selon ces révélations, certains responsables proches du pouvoir établiraient un lien direct entre les tensions géopolitiques actuelles et des récits religieux annonçant l’arrivée d’une ère de bouleversements majeurs précédant l’apparition de l’« imam caché » dans la tradition chiite. Une vision du monde qui, selon les critiques du régime, illustre la dangereuse fusion entre idéologie religieuse radicale et calcul politique au sommet de l’État iranien.
Pour de nombreux observateurs, ces affirmations soulèvent une question alarmante : dans quelle mesure des croyances apocalyptiques peuvent-elles influencer les décisions stratégiques d’un régime déjà accusé d’alimenter les tensions régionales ? Si ces révélations se confirmaient, elles renforceraient l’image d’un pouvoir où la logique idéologique prime parfois sur la rationalité politique.
À ce stade, aucune réaction officielle n’a été émise par les autorités iraniennes pour répondre à ces accusations. Mais ces révélations alimentent une nouvelle fois les critiques internationales contre un régime régulièrement dénoncé pour son opacité, son emprise idéologique et son rôle controversé dans les crises qui secouent le Moyen-Orient.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



