Le Mali traîne l’Algérie devant la Cour internationale de Justice : le régime militaire d’Alger rattrapé par ses crimes et son hypocrisie

L’humiliation diplomatique du régime militaire algérien vient d’atteindre un sommet historique. Ce 4 septembre 2025, le Gouvernement Malien a annoncé avoir officiellement déposé une plainte contre l’Algérie devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Motif : un acte d’agression caractérisé, après la destruction délibérée par l’armée algérienne d’un drone militaire malien dans la région de Kidal, dans la nuit du 31 mars au 1er avril dernier.

Cette initiative sans précédent met à nu, une fois encore, la véritable nature du pouvoir algérien : un régime d’ingérence et de déstabilisation, qui se complaît dans le rôle de pompier pyromane du Sahel. Bamako n’a pas mâché ses mots : l’attaque ne relève pas d’un “incident technique”, mais bien d’un acte hostile prémédité, en totale violation du droit international, du principe de non-recours à la force (résolution 3314 de l’ONU) et des engagements régionaux de paix et de sécurité.
Pire encore, le Mali accuse ouvertement l’Algérie de complicité avec le terrorisme et de sabotage délibéré des efforts maliens dans la lutte contre les groupes armés et les réseaux criminels. Autrement dit, Alger n’est pas seulement un voisin encombrant : il est perçu comme un acteur toxique qui nourrit l’instabilité et exporte l’extrémisme, afin de maintenir la région dans le chaos et d’imposer son diktat géopolitique.
Pour la junte au pouvoir à Alger, ce procès est un camouflet d’une gravité inédite. Habitué à pérorer sur des tribunes creuses et à se poser en “défenseur des peuples opprimés”, le régime militaire algérien se retrouve désormais dans le box des accusés, sommé de rendre des comptes sur sa politique agressive et hypocrite. L’image de l’Algérie “puissance régionale” se délite, révélant un État prisonnier de ses contradictions, gouverné par des généraux obsédés par la manipulation de leurs voisins et incapables d’assumer leurs échecs internes.
Le contraste est flagrant : alors que le Mali démontre sa maturité en saisissant les institutions internationales pour défendre sa souveraineté par le droit, l’Algérie continue de s’enfermer dans la fuite en avant, multipliant menaces et provocations, incapable de répondre aux demandes de preuves adressées par Bamako depuis avril dernier. Ce silence n’est pas celui de la prudence : c’est celui d’un régime pris la main dans le sac, incapable de justifier ses dérives belliqueuses.
Ce recours historique à la CIJ est plus qu’une procédure judiciaire : c’est une gifle diplomatique, une condamnation morale et une mise à nu de la façade “respectable” qu’Alger tente de vendre à la communauté internationale. Le monde entier peut désormais constater ce que les peuples voisins subissent depuis des décennies : un régime militaire illégitime, arrogant, exportateur de crises et parasite de la paix régionale.
L’Algérie voulait jouer au gendarme du Sahel, la voilà transformée en délinquant international devant la justice de La Haye. Pour le Mali, cette démarche représente un acte de dignité et de souveraineté. Pour l’Algérie, c’est le début d’une longue descente aux enfers diplomatiques, où ni la propagande ni les postures martiales ne suffiront à masquer la vérité : le régime militaire algérien est une menace pour ses voisins et pour la stabilité du continent.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



