À l’UNESCO, le régime algérien sombre une nouvelle fois dans la haine et l’obsession anti-marocaine

Le masque tombe encore une fois sur les véritables méthodes du régime algérien. Incapable de rivaliser avec le rayonnement culturel, diplomatique et civilisationnel du Maroc, Alger semble désormais avoir fait de la provocation permanente et de l’agitation stérile sa seule ligne de conduite sur la scène internationale.
Cette semaine, au siège de l’UNESCO, à l’occasion des événements culturels organisés dans le cadre de la Semaine africaine, des individus se revendiquant de la délégation algérienne se sont illustrés par des comportements jugés inacceptables visant des représentants de la société civile marocaine venus promouvoir le patrimoine et l’identité culturelle du Royaume.
Dans un communiqué ferme, la Délégation permanente du Maroc auprès de l’UNESCO a dénoncé des agissements graves marqués par des insultes et des provocations répétées, soulignant que ces dérives se sont multipliées depuis l’inscription historique du caftan marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité en décembre 2025.
Et c’est bien là que réside le fond du problème : le régime algérien ne supporte plus de voir le Maroc accumuler les reconnaissances internationales, que ce soit sur le plan diplomatique, économique, sportif ou culturel. Chaque succès marocain semble déclencher à Alger une crise de nerfs politique devenue presque pathologique.
Car pendant que le Maroc construit, valorise son héritage millénaire et consolide sa crédibilité auprès des grandes institutions internationales, le pouvoir algérien continue de gaspiller son énergie dans une stratégie d’hostilité obsessionnelle contre tout ce qui porte le nom du Royaume.
L’affaire du caftan marocain a manifestement provoqué un véritable séisme psychologique au sein d’un régime incapable d’accepter les faits historiques pourtant solidement documentés et reconnus par les institutions internationales compétentes. Le patrimoine marocain n’a nul besoin d’être inventé ou récupéré : il traverse les siècles, porté par une civilisation riche, plurielle et profondément enracinée dans l’histoire.
En tentant de transformer des espaces dédiés au dialogue culturel en arènes de tensions politiques, le régime algérien démontre surtout son isolement croissant et son incapacité à proposer un projet culturel ou diplomatique crédible à l’échelle régionale et internationale.
Face à cette agitation fébrile, le Maroc continue, lui, d’adopter une posture de responsabilité, de sérénité et d’ouverture. Le Royaume poursuit son engagement en faveur de la préservation du patrimoine africain et universel, fidèle à ses valeurs de coexistence, de respect mutuel et de coopération internationale.
L’UNESCO ne peut cependant rester silencieuse face à ces comportements qui détournent l’esprit même de l’organisation. Les institutions internationales ne doivent pas devenir les terrains de défoulement d’un régime enfermé dans la rancœur, la manipulation historique et une obsession anti-marocaine devenue chronique.
Plus que jamais, cette nouvelle affaire révèle une réalité évidente : pendant que le Maroc avance et rayonne, le régime algérien s’enfonce dans une diplomatie de tension, de frustration et de confrontation permanente.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



