Wydad : 83 bougies et que du lourd.

Wydad : 83 bougies et que du lourd.

Par Regragui Nourreddine.

Feu Oscar me disait  » je n’ai jamais vu un Club remplir le stade à 10H du matin. 80 000 spectateurs présents alors que le match débute à 17 h ».
Ceux qui ont vécu un WAC/ ASEC Abidjan s’en rappellent certainement.
Une identité, un patrimoine, de la responsabilité. Le wydad à travers les temps a toujours honoré ses engagements.
Afrique, Europe, pays Arabes et quand des Américains ou Asiatiques veulent tester. Ils trouveront le rouge prêt.
Un palmarès et des hommes. C’est ça qui font les grands clubs. Ligue des champions, Botola, coupe du trône, coupe CAF, celle du tournoi Antifi, Abha en Arabie Séoudite, Las Palmas, Tripoli, etc. Le wydad c’est l’ouverture sur son environnement.
Patriotisme et jeunesse. Ceux qui ont combattu le colonialisme ont passé le témoin à une jeunesse qui, 83 ans, plus tard résiste, gère, s’organise et c’est un signe de bonne santé.
Des hommes. Ils sont légendaires et pas qu’en foot. Le Basket, natation, vélo, Hand, lutte. Oui cette lutte qui continue.
Ben Jelloun, Mekouar, Smail Khattabi, Lahrizi, Sentissi, nos amis les avocats, Doublali, Fechtali, Akram et de nos jours, Said Naciri. Associations de supporters, joueurs, winners, annonceurs, Docteurs, personnel administratif, encadreurs, large public. Le wydad family, c cité haut ; Une identité.
Un cycle. Certes pour nous les nostalgiques, La voix d’un Kapatas nous manque. Abouali est parti chez Dieu. Auparavant, Zeghrari et que de la bonne graine. D’autres naîtront. Ils seront là donner du punch , vivacité et durabilité  au complexe Mohamed Ben Jelloun.

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