Une maladresse diplomatique de Ramid crée la polémique

In this photo taken Thursday, Sept. 12, 2013, Moroccan Justice Minister Mustapha Ramid unveils a government plan to reform the country's justice system during a news conference in Rabat, Morocco. The judicial system has been a major sore point for Moroccans because of executive interference in political cases, bribing of judges, enormous backlogs and arbitrary verdicts. (AP Photo/Paul Schemm)

Par Najiba Jalal

« La France est l’autre face des Talibans», Une phrase qui a suscité la réaction des médias et des citoyens sur la toile et pourrait bien devenir l’origine de nombreux remous.

C’est pendant l’examen du budget consacré au Conseil National des Droits de l’Homme dans le cadre du PLF 2020 par les membres de la Commission de la Législation et Justice, que Ramid a qualifié la France de l’autre face des talibans en se référant à la polémique du port de voile en France. Pour lui, ce serait une atteinte aux libertés, rapporte le site al3omk, proche du PJD.

S’en est suivi une tollé générale sur les réseaux sociaux. Une position que les internautes qualifient d’erreur vu que la France est le premier partenaire économique du Royaume.

Décidément, le sujet des libertés individuelles inquiète tellement qu’il fait faire des bourdes.

Pourtant, il n’y a pas si longtemps, Mezouar, même plus membre du gouvernement a eu droit à un blâme officiel par un communiqué du gouvernement qui avait alors qualifié sa démarche d’irresponsable et de maladroite et irréfléchie pour avoir donné un avis sur la situation algérienne.

La leçon n’a pas été retenue…Les avis sur les pays relèvent exclusivement du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étrange.

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