Galerie Banque Populaire à Rabat : 8 jeunes talents montrent l’étendue de leur art

Quatre filles et quatre garçons de talents ont démontré l’étendue de leur art, vendredi soir à la galerie Banque Populaire à Rabat, lors de la deuxième édition de l’exposition collective “Quand l’art s’invite en résidence”.
Initiée par la Fondation Banque Populaire, cette exposition collective met en lumière, du 03 au 23 mai, les toiles de huit jeunes artistes marocains afin de faire connaître leur univers artistique et partant accompagner leurs premiers pas dans le monde professionnel.
Dans sa mission d’accompagner les jeunes talents, la Fondation reconduit pour une seconde édition, l’exposition “Quand l’art s’invite en résidence”, un événement artistique à travers lequel la Fondation renforce son appui à la création artistique en soutenant huit artistes.

Prenant à cœur sa mission de service de tremplin aux jeunes talents, la Fondation met en lumière les toiles des artistes lauréats de l’Institut national des beaux-arts (INBA) de Tétouan et de l’École supérieure des beaux-arts de Casablanca Hafsa El Fakir, Mouad El Hasnaoui, Khadija Jayi, Wessal Leknizi, Rahma Lhoussig, Nidal Saikak, Loutfi Souidi et Adelwakil Zouheir.
Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, la secrétaire générale de la Fondation Banque Populaire, Houda Laaraj, a indiqué que cette initiative traduit le rôle de mécène de la Fondation Banque Populaire visant à donner un coup de pouce à ces artistes et leur permettre de mettre le pied à l’étrier, souhaitant plein succès dans leur carrière artistique.
Capitalisant sur le succès de la première édition, poursuit Mme Laaraj, la Fondation a permis à huit artistes marocains de bénéficier d’une résidence d’artistes, d’un stage de perfectionnement ainsi que d’une bourse offerte.
Pour cette édition, quatre de ces artistes ont reçu le prix de la Fondation, a-t-elle indiqué, ajoutant que la valeur du premier prix est de 50.000 dirhams.
Pour sa part, l’artiste Mouad El Hasnaoui a dit que cette expérience a été enrichissante à tous les niveaux, notant que la résidence et le stage de perfectionnement ont permis à de jeunes artistes de parfaire leur art et leurs techniques ainsi que d’échanger les idées sur les nouveaux concepts.
Pour ce lauréat des beaux arts de Casablanca, son univers puisait sa source d’inspiration dans l’impressionnisme avant de s’orienter vers l’art contemporain qui lui a permis en toute liberté d’introduire des fourmis, “des insectes qui se distinguent par une organisation, une communication et un mode de vie des plus impressionnants”.
De son côté, Wessal Leknizi a exprimé sa fierté de figurer parmi les exposants, saluant l’initiative entreprise par la Fondation visant à encourager les jeunes artistes pour leurs premiers pas dans le monde de l’art.
“Dans mon travail, je m’intéresse au concept de l’effet papillon, une théorie mettant en lumière cette insecte qui, en apparence, est fragile et frêle mais dont le simple battement d’ailes pourrait en réalité déclencher une tornade”, a expliqué l’artiste, notant qu’elle a cherché, à travers ses toiles, de dévoiler le secret que cache le papillon derrière sa sensibilité.
Le vernissage a été l’occasion de remettre des prix aux auteurs des quatre meilleurs toiles exposées, des récompenses qui traduisent la volonté de la Fondation d’encourager le talent et l’originalité de ces artistes.

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