“Soufi, mon Amour” : Hassan El Jaï offre deux spectacles les 10 et 11 mai à Rabat et Casablanca

Hassan El Jaï se met en scène, le 10 mai au Théâtre National Mohammed V à Rabat et le 11 mai au Léon L’Africain à Casablanca, pour interpréter tous les personnages de son adaptation du best-seller mondial “Soufi, mon Amour”.
Après près de 80 représentations au Maroc et à l’étranger, Hassan El Jaï revient cette fois accompagné par le musicien Haroun Teboul sur plusieurs instruments traditionnels, et par l’Ensemble Al Abbâssiya du Madîh et Samâ’ sous la direction du maître Mohammed Azzedine, une des icônes de cet art ancestral au Maroc, pour faire vivre au public cet événement entre expérience artistique et voyage mystique, indique un communiqué des organisateurs.
A travers cette représentation, le public est invité à suivre le périple de Shams de Tabrîz, le célèbre derviche errant du 13ème siècle, vers la ville de Konya.

Sur les pas du maître spirituel de Rûmi, et à travers ses rencontres avec différents protagonistes fascinants, le public arpentera un chemin initiatique, au bout duquel l’amour se révèle être à la fois la raison et le but ultime, ajoute-t-on.
Le spectacle sera accompagné d’un mapping vidéo en haute-définition de Anne Sadovska, une création visuelle animée couvrant tout l’espace scénique, et offrant une occasion unique de voyage et d’immersion dans cet univers spirituel, précise le document.
Le voyage théâtralisé de Shams de Tabrîz offre un spectacle riche et captivant, capable de laisser une empreinte unique dans les cœurs.
Passionné de théâtre depuis l’enfance, et avant tout par Molière et Shakespeare, Hassan El Jaï a fait ses classes au Lee Strasberg Theatre and Film Institute de New York, puis au Cours Florent à Paris où il obtient son brevet de comédien professionnel avec les honneurs.
Basé aujourd’hui au Maroc, il met en scène et joue des textes en trois langues pour le théâtre, et double des voix pour films et dessins animés. Il intervient également en tant que coach en prise de parole en public auprès des professionnels, des particuliers et des établissements universitaires.
Quant à Haroun Teboul, il a étudié la musique classique Ottomane et la musique Soufie auprès du célèbre maître de Ney Kudsi Erguner, avec lequel il a participé à de nombreuses cérémonies de Derviches tourneurs, puis collaboré avec des musiciens de tous horizons en tant que chanteur et instrumentiste.
Il figure aujourd’hui parmi les quelques musiciens résidant en Europe ayant une formation traditionnelle de haut niveau, soutenue par une virtuosité personnelle, qui lui permet d’aborder avec aisance les mélanges les plus novateurs.

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