sport et cultureSport et formationSport et ManagementSport et motivationsSport et sensibilisationSport et valeursSport international

Hervé Renard prêt pour sa mission de sauvetage de la Tunisie: « Il faut relever la tête et avancer » !

Deux mois après son départ de la sélection de l’Arabie saoudite, Hervé Renard a été nommé sélectionneur de la Tunisie mardi pour succéder à Sabri Lamouchi, démis de ses fonctions à la suite de la lourde défaite (5-1) des Aigles de Carthage contre la Suède lors de la première journée de la Coupe du monde 2026. Le technicien français a donné sa première conférence de presse le soir-même.

Il ne lui aura même pas fallu 24 heures pour arriver. Après avoir participé à la Coupe du monde avec le Maroc en 2018 et avec l’Arabie saoudite en 2022, Hervé Renard va prendre part à la plus grande des compétitions pour la troisième fois consécutive, cette fois-ci à la tête de la Tunisie. A peine deux mois après son licenciement de l’Arabie saoudite, qu’il avait dirigée lors de l’exploit contre les Argentins au Qatar en 2022 (2-1), le technicien français de 57 ans a été nommé mardi matin pour diriger les Aigles de Carthage.

« Quand on m’a contacté, je n’ai pas hésité une seconde », a-t-il déclaré devant la presse mardi soir, après son arrivée à Monterrey au Mexique, où est situé le camp de base tunisien. « Dans le football, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. De plus, c’est une Coupe du monde, c’est quelque chose d’exceptionnel. Je connais la passion qui entoure cet événement et c’est ce qui m’a motivé à venir. C’est un challenge qui n’est pas facile, mais qui est motivant », a-t-il ajouté, comme le rapporte Le Parisien.

« C’est lui qui a payé les pots cassés »

Le contexte est en effet délicat. A la suite de la claque reçue par la Tunisie contre la Suède (5-1) pour son premier match dans la Coupe du monde 2026 dans la nuit de dimanche à lundi, Sabri Lamouchi a été démis de ses fonctions au terme d’une journée très riche en rebondissements. Nommé en janvier dernier pour prendre la succession de Sami Trabelsi après une CAN 2025 décevante (élimination en 8es de finale par le Mali), le technicien de 54 ans, né à Lyon au sein d’une famille d’origine tunisienne, n’a pas réussi à relancer la sélection maghrébine et subissait de nombreuses critiques depuis sa prise de fonction.

« Je connais Sabri personnellement et quand cela arrive à un coach, je me mets toujours à sa place car je l’ai vécu dans ma carrière, et cela fait très mal. (…) Il faut lui rendre hommage. C’est lui qui a payé les pots cassés de ce premier match raté, et je suis persuadé que les joueurs le savent et sont tristes pour lui », lui a rendu hommage Hervé Renard.

« Il faut que nous soyons solidaires »

Parti mardi matin de Paris en provenance de Dakar (Sénégal), l’entraîneur français a dirigé son premier entraînement avec ses nouveaux joueurs dans la soirée. « Je leur ai dit qu’il faut relever la tête et avancer », a-t-il révélé

La rédaction/Le7tv

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page