Sahara Marocain : Après l’attaque de Smara, Paris dénonce les dérives terroristes du Polisario et l’irresponsabilité du régime algérien

L’attaque menée contre la ville de Smara marque un nouveau tournant dans la stratégie de tension entretenue depuis des décennies par le Polisario, mouvement terroriste soutenu, armé et instrumentalisé par le régime militaire algérien. En condamnant fermement cette agression qui a blessé un civil, la France vient rappeler une évidence que certains tentent encore de masquer : derrière les discours de façade, le Polisario demeure un facteur d’instabilité régionale et une menace directe contre toute perspective de paix durable.
Le communiqué du Quai d’Orsay ne laisse aucune ambiguïté. Paris considère que ces attaques compromettent gravement le processus politique conduit sous l’égide des Nations unies et mettent en péril les efforts diplomatiques visant à clore définitivement ce conflit artificiel. Une prise de position lourde de sens, qui confirme l’isolement croissant d’Alger sur la scène internationale.
Car il devient de plus en plus difficile de dissocier le Polisario du pouvoir algérien qui l’a créé, financé et utilisé comme outil géopolitique contre le Maroc. Depuis des années, la junte militaire algérienne entretient ce conflit régional pour détourner l’attention de ses propres crises internes : blocages politiques, répression des libertés, faillite économique et absence totale de légitimité démocratique.
Pendant que les populations algériennes subissent inflation, chômage et verrouillage politique, les généraux continuent de dilapider les ressources du pays dans une aventure séparatiste sans issue. Le Polisario apparaît aujourd’hui comme le prolongement direct d’un système militaire obsédé par une logique de confrontation permanente avec le Royaume du Maroc.
L’attaque de Smara intervient d’ailleurs dans un contexte où la dynamique internationale évolue clairement en faveur de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Soutiens diplomatiques croissants, reconnaissance du sérieux du plan d’autonomie marocain, ouverture de consulats à Laâyoune et Dakhla : autant d’avancées qui fragilisent le discours figé d’Alger et de son proxy séparatiste.
Face à cette réalité géopolitique, le Polisario semble avoir choisi la fuite en avant et la provocation. En ciblant des zones civiles et en multipliant les violations du cessez-le-feu, le mouvement cherche désespérément à exister médiatiquement et à perturber une dynamique diplomatique qui lui échappe totalement.
La France, en rappelant que l’initiative marocaine d’autonomie constitue “la seule base crédible et sérieuse” pour parvenir à une solution politique, envoie un signal clair : le temps des ambiguïtés touche à sa fin. La communauté internationale regarde désormais ce dossier avec davantage de lucidité, identifiant de plus en plus clairement les responsabilités réelles dans la perpétuation du conflit.
L’appel de Paris au respect du cessez-le-feu et des résolutions du Conseil de sécurité vise directement les milices du Polisario, mais aussi leurs parrains politiques à Alger. Car sans le soutien logistique, diplomatique et militaire du régime algérien, cette organisation séparatiste n’aurait ni capacité d’action ni existence politique réelle.
En demandant également une enquête approfondie de la MINURSO sur cette attaque, la France souligne la gravité d’un acte qui confirme les dérives dangereuses d’un mouvement désormais davantage associé à l’instabilité qu’à une quelconque solution politique.
Plus que jamais, cette nouvelle escalade révèle l’impasse d’une stratégie algérienne fondée sur la tension permanente, le sabotage diplomatique et l’entretien artificiel d’un conflit hérité d’une autre époque. Pendant que le Maroc consolide son développement au Sahara et renforce sa crédibilité internationale, Alger et le Polisario apparaissent prisonniers d’une logique d’affrontement devenue totalement dépassée par les réalités du terrain et l’évolution du monde.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



