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Chasse aux migrants Africains en Algérie : Le visage xénophobe et raciste du régime militaire algérien mis à nu

Sous couvert de souveraineté et de sécurité, le régime militaire algérien poursuit, dans une indifférence glaçante, une politique d’expulsions massives qui s’apparente à une véritable chasse aux migrants africains. Les chiffres révélés par des ONG internationales et des médias crédibles sont accablants : des dizaines de milliers de femmes et d’hommes, majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne, sont arrêtés, déplacés de force et abandonnés en plein désert, sans eau ni assistance, aux portes du Niger.

Cette politique, loin d’être accidentelle, révèle la nature profondément raciste et xénophobe d’un régime militaire qui a fait de l’étranger africain un bouc émissaire commode pour masquer ses propres échecs économiques, sociaux et politiques. L’Algérie officielle, prompte à donner des leçons de morale sur la scène internationale, pratique dans les faits une politique brutale, déshumanisante et contraire à toutes les conventions internationales qu’elle prétend respecter.

Les témoignages et rapports s’accumulent : arrestations arbitraires, expulsions collectives sans procédure, migrants enregistrés auprès du HCR refoulés sans examen de leur situation, familles brisées, vies mises en danger. Le désert algérien est devenu un no man’s land de la honte, où la survie dépend du hasard et de la solidarité précaire des pays voisins.

Le plus grave est que ces pratiques ne relèvent pas d’excès isolés, mais d’une stratégie systématique, assumée et répétée année après année. En 2025, les expulsions ont atteint un niveau record, dans un silence complice du pouvoir algérien, pendant que le Niger et les organisations humanitaires tentent, seuls, d’éviter une catastrophe humaine.

Ce comportement expose le vrai visage d’un régime obsédé par le contrôle sécuritaire, incapable de penser la migration autrement que par la répression, et qui traite des citoyens africains comme des corps indésirables à effacer du paysage. Une telle politique n’est pas seulement inhumaine : elle est indigne d’un pays qui se revendique africain.

L’Histoire retiendra que, pendant que certains pays du continent cherchaient des solutions fondées sur la coopération, la dignité et la responsabilité partagée, le régime militaire algérien a choisi le désert, l’abandon et la violence institutionnelle. Et face à cela, le silence n’est plus une option.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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