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CAN 2025 : Les misérables Fennecs sortent par la petite porte…Hafid Derradji perd la tête ! 

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 a livré l’un de ses verdicts les plus cruels – et les plus commentés – avec l’élimination de l’Algérie en quarts de finale, balayée sans appel par un Nigeria solide et réaliste (0-2). Une défaite nette, sans bavure, qui a mis fin aux rêves des Fennecs… mais certainement pas aux envolées lyriques de certains commentaires d’après-match.

Sur la pelouse, le constat est limpide : des Super Eagles disciplinés, efficaces et supérieurs dans l’engagement comme dans le jeu, face à une sélection algérienne en panne d’inspiration, dépassée dans les moments clés et incapable de renverser le cours du match. Deux buts nigérians, un silence assourdissant dans les rangs algériens, et un billet retour prématuré pour Alger.

Mais là où le football s’arrête, le storytelling commence. Car fidèle à une formule devenue culte, le commentateur algérien de beIN Sports, Hafid Derradji, a une nouvelle fois sorti sa phrase fétiche, devenue un classique dès que l’algerie se fait éliminée:

« Ce n’est pas l’Algérie qui a perdu la CAN… c’est la CAN qui a perdu l’Algérie. »

Une déclaration qui, à force d’être répétée, semble désormais faire partie de son vocabulaire limite ordurier. À ce rythme, la CAN, la Coupe du Monde et la Coupe Arabe, auraient déjà “perdu” plusieurs fois l’Algérie, parfois en phase de groupes, parfois en quarts, mais toujours avec la même certitude : la défaite de l’Algérie n’est jamais sportive, elle est toujours un résultat d’un complot des autres.

Sur les réseaux sociaux, la phrase a immédiatement déclenché une avalanche de réactions ironiques. Certains internautes se sont interrogés : D’autres ont rappelé, avec un sens aigu du détail, que les algériens et leur régime politique, voient partout des ennemis et des complotistes.

Au fond, cette sortie médiatique de Hafid Derradji, en dit peut-être plus sur la difficulté à accepter l’échec que sur le match lui-même. Car le football, aussi cruel soit-il, reste simple : on gagne, on perd, on apprend. Et parfois, on rentre plus tôt que prévu.

Maintenant pour les pauvres Fennecs, ils auront tout le temps de préparer la prochaine échéance… et peut-être, qui sait, de laisser le terrain parler un peu plus que les formules toutes faites. Car non, cette fois-ci, la CAN n’a rien perdu. Elle a juste appliqué la règle la plus universelle du football : les meilleures gagnent, les perdants dégagent dans leur pays !

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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