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Quand un ex-journaliste choisit de tirer dans le dos des Lions de l’Atlas !

La patrie est une ligne rouge. Et à quelques jours d’un huitième de finale crucial face à la Tanzanie, il est tout simplement irresponsable – pour ne pas dire nuisible – de voir certains anciens journalistes sportifs s’acharner à semer le doute, le découragement et la suspicion autour de l’équipe nationale marocaine. Khaled Yassine a franchi cette ligne…et largement.

Alors que les Lions de l’Atlas abordent un moment décisif, portés par un peuple entier, une fédération solide et un projet sportif reconnu mondialement, l’ancien analyste a choisi le pire des rôles : celui du fossoyeur du moral collectif. Ses propos répétitifs, empreints de pessimisme maladif et d’attaques gratuites contre Walid Regragui, Fouzi Lekjaa et l’ensemble du projet national, ne relèvent plus de la critique sportive, mais d’une entreprise systématique de déstabilisation.

Il ne s’agit plus d’analyser, mais de saboter. Il ne s’agit plus d’alerter, mais de démoraliser :

À force de marteler que « le Maroc ne gagnera pas », de minimiser chaque performance, de grossir la moindre imperfection et de tourner en dérision l’enthousiasme populaire, Khaled Yassine alimente un climat de doute totalement déplacé. Pire encore, il s’en prend indirectement aux supporters marocains, comme si croire en son équipe nationale était devenu un crime ou une naïveté.

Le timing est révélateur:

Quand l’équipe, le public et le pays sont unis derrière un objectif clair – aller au bout de cette CAN organisée à domicile et mettre fin à 50 ans d’attente – certains choisissent de battre les tambours de l’échec avant même le coup d’envoi. C’est la vieille recette des esprits aigris : salir ce qui marche, décrédibiliser ce qui réussit, et jubiler à la moindre difficulté.

Le Maroc n’a jamais été aussi structuré, aussi respecté et aussi redouté sur la scène africaine et internationale. Les Lions de l’Atlas travaillent avec professionnalisme, méthode et ambition. Le staff sait ce qu’il fait, les joueurs savent où ils vont, et le public sait ce qu’il veut : soutenir, croire et pousser son équipe jusqu’au bout.

La critique constructive est légitime. Le défaitisme chronique, lui, est toxique. Semer le doute à la veille d’un match décisif n’est pas un acte de liberté d’expression, c’est une tentative de casser la dynamique, de fissurer la confiance et d’empoisonner l’atmosphère.

Les Lions de l’Atlas n’ont pas besoin de prophètes de malheur. Ils ont besoin de soutien, de lucidité et de foi collective. Et que ceux qui vivent de pessimisme sachent une chose : le poison qu’ils diffusent n’atteindra pas l’équipe… mais finira toujours par éclabousser ceux qui le répandent.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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