Le Suicide Diplomatique de l’Algérie : Alger se jette dans les bras de l’Ukraine, pour riposter au rapprochement entre Moscou et Rabat

Le régime algérien, fidèle à son improvisation et amateurisme diplomatiques, vient une nouvelle fois de se tirer une balle dans le pied. Alors que la Russie et le Maroc consolident un partenariat stratégique d’envergure, marqué par la signature de nouveaux accords économiques et politiques à Moscou, Alger a choisi de tendre la main à Kiev, l’un des adversaires directs de Moscou. Un geste perçu comme une provocation diplomatique au moment même où la Russie préside le Conseil de Sécurité des Nations Unies et affiche une ouverture inédite envers la position Marocaine sur le Sahara.


Rabat renforce sa stature diplomatique, Alger multiplie les faux pas:
Ces dernières semaines, le rapprochement Russo-Marocain a pris une dimension stratégique. Les entretiens fructueux entre Nasser Bourita et Sergueï Lavrov ont permis de sceller un Mémorandum d’Entente historique, élargissant la coopération bilatérale à des domaines clés comme la pêche maritime, l’énergie et la diplomatie multilatérale.
Ce tournant diplomatique s’inscrit dans la continuité du Partenariat stratégique approfondi initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Vladimir Poutine en 2016 — un cadre que Moscou entend désormais dynamiser, notamment en Afrique et dans le dossier du Sahara Marocain.
Face à cette évolution majeure, le pouvoir algérien, en perte de repères, a cru bon d’organiser à la hâte une rencontre avec l’ambassadeur d’Ukraine à Alger, Oleksandr Voronin. Selon un communiqué officiel, la Ministre Algérienne du Commerce, Amel Abdelatif, a discuté d’un projet d’accord de libre-échange entre Alger et Kiev.
Une démarche aussi spectaculaire qu’incohérente, perçue à Moscou comme un acte d’hostilité diplomatique déguisé, voire une provocation gratuite, compte tenu du conflit sanglant qui oppose la Russie à l’Ukraine depuis 2022.
Alger s’enferme dans l’isolement:
Ce revirement algérien illustre la désorientation géopolitique d’un régime sans vision, oscillant entre alliances de circonstance et calculs ratés. En tentant de « punir » Moscou pour son rapprochement avec Rabat, Alger s’expose à un isolement croissant au sein des cercles d’influence russes, tandis que le Maroc, pragmatique et constant, gagne en crédibilité et en influence à l’échelle internationale.
La Russie, soucieuse de sécuriser ses intérêts économiques et énergétiques en Afrique, voit désormais dans le Maroc un partenaire fiable, stable et stratégique, en phase avec sa propre vision de la stabilité régionale. L’approche marocaine, centrée sur la coopération, la modération et la sécurité durable, séduit le Kremlin, qui se rapproche progressivement du plan d’autonomie marocain comme solution réaliste et durable au différend du Sahara.
Le Maroc, vainqueur diplomatique incontesté:
Pendant que Rabat tisse avec finesse les fils d’une diplomatie d’équilibre, l’Algérie s’enlise dans ses contradictions, incapable d’adapter sa stratégie à un monde multipolaire en mutation.
Le geste de tendre la main à l’Ukraine, en pleine guerre avec la Russie, n’est pas seulement un affront à Moscou : c’est le signe d’une diplomatie en panne, déconnectée des réalités et incapable de défendre les intérêts du peuple algérien autrement que par des postures vaines.
Au contraire, le Maroc s’affirme comme une puissance diplomatique ascendante, capable de dialoguer avec toutes les grandes capitales du monde, de Washington à Moscou, tout en défendant avec constance sa cause nationale légitime : la marocanité pleine et entière du Sahara.
En somme, là où Rabat avance avec vision et cohérence, Alger recule dans la confusion et la colère. Et dans ce nouveau paysage géopolitique, la Russie semble avoir fait son choix : celui de la stabilité, du réalisme et du Maroc.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv



