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Le régime Algérien réinvente le Protocole International et le Tact Diplomatique avec une vulgaire boîte de mouchoirs 

Arrêt sur image…et arrêt sur le manque de civilisation chez nos voisins de l’Est : Ce dimanche 27 juillet, à Alger, une nouvelle leçon de diplomatie crasse nous a été servie par les génies du régime militaire algérien lors d’une rencontre hautement protocolaire entre Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables (oui, tout ça), et Massad Boulous, conseiller spécial pour l’Afrique du président américain Donald Trump. Et quelle prestation ! Un moment d’une rare élégance… dans le naufrage du savoir-vivre.

Au centre de la table, coincé entre les drapeaux algérien et américain – symboles nationaux censés être honorés – trône, en guise de majesté protocolaire, un vulgaire paquet de mouchoirs en papier, abandonné là, comme seuls les algériens, par leur manque d’éducation, savent le faire. On croit à une mauvaise blague. Mais non, c’est bien réel. Même les membres du gouvernement nord-coréen, en plein embargo, auraient hésité à faire. En Algérie, les règles protocolaires, c’est comme la démocratie : une idée vaguement théorique.

À ce niveau de médiocrité, ce n’est plus une erreur, c’est un crime esthétique contre le bon sens et un affront diplomatique flagrant. Car oui, placer un mouchoir usuel entre deux drapeaux nationaux, c’est comme mettre une savonnette entre deux chefs d’État : l’incongruité est totale, la gêne est universelle.

Décidément, l’Algérie officielle n’a jamais réussi à assimiler les règles élémentaires de la diplomatie et de la civilisation.  Dans ce pays, tout y est bâclé. Pour la photo officielle, on salue, on grimace, on sert des mains moites sous néons fatigués, et surtout…on ne respecte rien, ni les invités, ni les symboles, ni l’image du pays…car tout simplement, on n’a jamais appris à le faire.

En attendant, Massad Boulous, stoïque et probablement interloqué, est reparti sans commentaire. Peut-être avec une anecdote surréaliste à raconter à la Maison Blanche, entre deux réunions sur les enjeux stratégiques en Afrique : « Vous savez, en Algérie, les drapeaux se mouchent aussi… »

Abderrazzak Boussaid/Le7tv

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