Massa El Khier, Bonsoir, Good evening…
C’est un immense honneur pour moi d’être ici ce soir à l’occasion de l’inauguration de ce magnifique nouveau consulat, symbole durable de près de 250 ans d’amitié entre les États-Unis et le Maroc. Il ne s’agit pas seulement d’un nouveau bâtiment. C’est une déclaration en pierre, en acier et en mosaïque de ce partenariat et des liens durables de l’Amérique avec le Royaume du Maroc.
Je tiens à remercier Son Excellence Fouad Ali El Himma, Conseiller de Sa Majesté le Roi ; Son Excellence Nasser Bourita, Ministre des Affaires étrangères ; le Général de Corps d’Armée Mohammed Berrid, Inspecteur général et Commandant de la Zone Sud ; Son Excellence Younes Sekkouri, Ministre de l’Inclusion économique ; Son Excellence Mohamed Mhidia, Wali de la région Casablanca-Settat ; Monsieur Abdellatif Mazouz, Président de la Région Casablanca-Settat ; Mesdames et Messieurs les ministres, distingués membres du gouvernement ; chers invités ; Mesdames et Messieurs, pour votre حضور ce soir afin de célébrer cette étape historique.
Je remercie également les généreux donateurs dont le soutien a rendu cet événement possible. Sans la Consule générale Marissa Scott, le Chef de mission adjoint Benjamin Ziff, ainsi que le travail acharné et le dévouement de l’équipe de la Mission Maroc, nous ne serions pas réunis ici aujourd’hui. Applaudissons chaleureusement cette formidable équipe qui a rendu cela possible. La Consule générale Scott nous manquera lorsqu’elle quittera son poste cet été.
Je suis venu pour la première fois au Maroc en tant qu’étudiant universitaire. J’ai séjourné dans une auberge de jeunesse à Tanger il y a plus de 43 ans. Depuis, j’ai voyagé à de nombreuses reprises dans ce pays magnifique et fascinant. À l’époque, je cherchais simplement le tapis parfait que je pouvais à peine me permettre. Certaines choses n’ont pas changé : je suis toujours à la recherche de beaux tapis, mais aujourd’hui j’ai le privilège de représenter mon pays à ce moment historique.
C’est pour moi un honneur profondément personnel. Merci, Président Trump. Merci, Sa Majesté Mohammed VI. Merci, Maroc.
Le Maroc abrite la plus ancienne propriété diplomatique des États-Unis, la Légation américaine à Tanger, vieille de près de 250 ans. Aujourd’hui, nous inaugurons à Casablanca la plus récente installation diplomatique américaine dans le monde. Le Maroc accueille désormais à la fois le plus ancien et le plus récent consulat des États-Unis. Deux bâtiments, une histoire continue.
Le Traité d’amitié entre nos deux nations, ratifié en 1787, est le traité le plus ancien en vigueur de l’histoire américaine. Le ministre délégué Loudiyi et moi-même avons pu consulter la copie originale signée à Washington la semaine dernière — un document historique exceptionnel, témoignant d’un lien établi avant même la rédaction de notre Constitution.
Les États-Unis ont investi plus de 350 millions de dollars dans ce complexe consulaire ultramoderne. Avec l’ambassade à Rabat, cela représente plus de 500 millions de dollars d’investissements en infrastructures gouvernementales au Maroc, avec plus de 1 000 personnes travaillant pour la Mission américaine au Maroc. Voilà ce qu’est un engagement réel — le plus important de tous les pays présents dans le Royaume.
Le Maroc est un ami des États-Unis et de nombreux autres pays. Un allié. Un partenaire. Notre allié le plus ancien, le plus solide et le plus fiable dans la région. Nous comptons sur le Maroc, et le Maroc compte sur nous. De Tanger à Dakhla, nous nous tenons aux côtés du Maroc. Le Président Trump a clairement exprimé son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara marocain. Après 50 ans, le statu quo doit changer au plus vite. Le moment de résoudre ce différend historique est maintenant. La fenêtre d’opportunité se refermera. Nous le devons à tous les peuples de cette région. Le chemin vers la paix est clair : le plan d’autonomie du Maroc est la seule solution.
Les États-Unis mènent ce changement et s’engagent activement avec toutes les parties en vue d’un accord final. Dès la semaine prochaine, pour la première fois, des médecins américains et marocains fourniront des soins à la population de Dakhla dans le cadre de l’exercice African Lion — le plus grand exercice militaire en Afrique. D’ailleurs, je me rendrai à Dakhla la semaine prochaine pour constater de près ces perspectives de progrès.
Ceux qui s’opposent à la résolution de ce conflit vieux de 50 ans doivent saisir cette opportunité pour une paix et une prospérité inclusives. Le plan d’autonomie du Maroc offre cette chance, avec une véritable autonomie. Les États-Unis avancent au Sahara marocain et continueront à le faire.
Il y a une raison pour laquelle l’économie marocaine continue de croître. Dans un monde instable et incertain, le Maroc se distingue comme un pilier de stabilité et de vision stratégique — fiable, sûr et engagé dans des réformes intelligentes.
Ce progrès est avant tout le fruit du leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le Maroc est devenu, à juste titre, un hub d’investissement, d’innovation et d’opportunités.
Sa Majesté a tracé une voie ambitieuse pour le pays, fondée sur les infrastructures, la connectivité et les opportunités : ports, corridors commerciaux, réseaux numériques, et nouvelles connexions avec l’Afrique et au-delà. Une voie bâtie sur la confiance.
De Tanger à Dakhla, les États-Unis sont présents et soutiennent cette vision aux côtés du Maroc.
L’avenir repose sur des technologies fiables. Les réseaux que construit le Maroc doivent être sécurisés et résilients. Aujourd’hui, l’infrastructure numérique est une question de souveraineté. La technologie américaine permet au Maroc de bâtir cet avenir en toute confiance.
Notre partenariat est vaste. Il repose sur la sécurité, le commerce, l’innovation et des objectifs communs. Il se renforce parce que nous continuons à investir les uns dans les autres.
En parlant d’investissement, le Maroc a réalisé des avancées remarquables en matière d’infrastructures — des réalisations que le monde découvrira en 2030. Alors que le Maroc s’apprête à affronter le Brésil le 13 juin lors de la Coupe du Monde dans le New Jersey, permettez-moi de dire simplement : nous souhaitons bonne chance aux Lions de l’Atlas. Je sais pour qui je serai — et ce ne sera pas le Brésil !
Le Maroc a toujours été à nos côtés. Aujourd’hui, l’Amérique répond présente à Casablanca. Et partout, nous réaffirmons notre soutien ferme au plan d’autonomie du Maroc comme seule voie vers un avenir meilleur pour les populations sahraouies.
Ce soir, alors que nous célébrons ce nouveau chapitre de notre histoire commune, je conclurai par un mot simple : merci. Choukran. Que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique, et que Dieu bénisse Sa Majesté et le Royaume du Maroc.
La rédaction / Le7tv