La Fondation Hassan II accueille l’écrivain Kebir Mustapha Ammi pour la présentation de son oeuvre « الفضائل غير الأخلاقية » « Les Vertus immorales »

La Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger organise une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’occasion de la présentation de son roman « الفضائل غير الأخلاقية »« Les Vertus immorales », le lundi 16 février 2026 à 18h00, à l’Espace Rives (Riwaq Difaaf) au siège de la Fondation à Rabat.

Kebir Mustapha Ammi est un écrivain dramatique, romancier et poète maroco-français, né à Taza en 1952. Installé en France depuis plus de trente ans, il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels : La Fille du vent (éditions Denoël, 2002), Le Ciel sans rendez-vous (2007), Mardoukh (éditions Gallimard, 2011) et Le Barbier aux mains rouges (éditions Elyzad, 2025), œuvre qui a remporté le Prix Moussa Konaté du roman policier francophone.

Les écrits de Kebir Mustapha Ammi explorent différents genres littéraires en s’inspirant des thématiques du Grand Maghreb, abordant les souffrances liées à l’exclusion et à la quête identitaire. Son œuvre tisse un équilibre subtil entre fiction et histoire. En 2016, il a été décoré par Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Wissam du Mérite National au grade d’Officier.

Dans son roman « Les Vertus immorales », publié aux éditions Gallimard en 2009, Kebir Mustapha Ammi raconte le périple de Moumen, un jeune Marocain du XVIᵉ siècle qui trouve dans le savoir un moyen d’accomplissement personnel. Cette illumination intellectuelle l’entraîne dans un long voyage au-delà des frontières de son pays, jusqu’à des terres inconnues du continent américain.

Tout au long de son parcours, il rencontre des personnages singuliers et se confronte à la violence humaine et à la dureté de l’existence. Entre le choc des civilisations et des croyances, il découvre le monde, les livres et la puissance de la pensée. Pour survivre en terres hostiles, il est parfois contraint de dépasser les limites du convenable. À travers ces épreuves, il comprend que la vertu n’est pas toujours l’apanage de ceux qui prétendent l’incarner.

La rédaction/Le7tv (communiqué)