Le Dinar Algérien agonise, l’État s’écroule et la junte militaire mène le pays droit vers le scénario Vénézuélien

Il ne reste plus aucun doute : l’Algérie s’enfonce dans une spirale économique infernale dont personne, pas même les communicants-menteurs du régime militaire, ne peut désormais masquer l’ampleur. Le Dinar Algérien, ne vaut pratiquement plus rien. Il s’effrite jour après jour, emportant avec lui les illusions d’un État devenu otage d’un système mafieux, opaque et totalement déconnecté des réalités.

Un dinar en état de mort clinique: 1 Euro, très bientôt à 300 Dinars !

Une monnaie pulvérisée, humiliée, méprisée par les marchés internationaux et abandonnée par les investisseurs comme par les citoyens. Le Dinar s’effondre plus vite que la confiance dans les discours grotesques de la propagande d’État.

Il suffit de rappeler qu’au début des années 80, un Dinar valait presque un Dirham Marocain, pour saisir l’ampleur de l’effondrement. Aujourd’hui, c’est un bout de papier, sans valeur, sans crédibilité, sans avenir.

La déroute du dinar n’est pas un accident : c’est le symptôme d’un État qui vacille avec un Président sénile, un pouvoir réel détenu par une poignée de Généraux moribonds, divisés, dépassés, une scène politique sclérosée, verrouillée, incapable de proposer la moindre issue et une économie mono-exportatrice, prisonnière du gaz et incapable de se diversifier.

Dans ce chaos institutionnel, les investisseurs internationaux fuient, et les marchés mondiaux n’accordent plus à Alger la moindre once de confiance. Une méfiance profonde, logique, légitime.

Faillite inévitable : Le régime n’a plus qu’une arme…la planche à billets !

Ne pouvant plus négocier des crédits internationaux, affaibli diplomatiquement, isolé politiquement, contesté socialement, le régime militaire algérien n’a plus qu’un seul moyen pour survivre : imprimer de l’argent, encore et toujours. Le fameux financement non conventionnel, c’est-à-dire la planche à billets, qui détruit la monnaie, fait fuir l’épargne, amplifie la pauvreté, et installe les prémices d’une hyperinflation incontrôlable.

Mais plus le régime imprime, plus le dinar s’effondre. Plus le dinar s’effondre, plus les devises explosent. Et plus les devises explosent, plus le peuple s’appauvrit. Le cercle vicieux est enclenché. Rien ne pourra l’arrêter.

Bienvenue dans « le scénario Vénézuélien »:

Le parallèle avec Caracas n’est plus une exagération journalistique. C’est une réalité économique implacable. Monnaie pulvérisée. Inflation galopante. Réserves en chute libre. Fuite des capitaux. Économie paralysée. Marché noir dominant et pauvreté explosive. Le Venezuela n’a pas sombré en un jour. L’Algérie non plus. Mais la mécanique est exactement la même, guidée par un pouvoir autoritaire, idéologisé, incompétent et incapable de s’adapter au monde moderne.

Un pays entier s’avance vers l’inévitable:

L’Algérie vit aujourd’hui une faillite générale qui ne dit pas son nom. Les Généraux maquillent les chiffres, répriment les protestations, inventent des ennemis imaginaires… mais la réalité finit toujours par s’imposer. Le dinar agonise. Le pouvoir tremble. L’économie s’effondre et le peuple, une fois de plus, paiera le prix fort.

Le scénario Vénézuélien, longtemps évoqué comme une hypothèse extrême, est désormais la seule trajectoire possible pour un État capturé par un régime mafieux qui ne pense qu’à prolonger son règne, quel qu’en soit le coût pour la Nation. L’histoire retiendra que l’Algérie avait tout pour réussir… mais que son destin a été confisqué par un système arrogant, incapable de construire, mais expert dans l’art de détruire.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv