Le château de sable du régime militaire algérien vient une fois de plus de s’effondrer. Dans une déclaration tonitruante accordée au média Marocain Assahifa (version Anglaise), un haut responsable du Département d’État Américain a confirmé que les États-Unis réaffirment leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara, tout en considérant le Plan d’Autonomie marocain comme l’unique cadre crédible, sérieux et réaliste pour parvenir à une solution politique juste et durable au différend régional.
Selon le même responsable, le Secrétaire d’État Marco Rubio a rappelé avec clarté que « les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et soutiennent la proposition d’autonomie du Royaume comme la seule base d’un règlement définitif ».
Mieux encore, il a renouvelé l’appel du président Donald Trump, invitant les parties concernées à s’engager sans délai dans un dialogue constructif sur la base de l’initiative marocaine, tout en précisant que Washington est prêt à faciliter les progrès vers cet objectif.
Un désaveu cinglant pour Alger et son pantin du Polisario
Cette déclaration intervient alors que les États-Unis, en leur qualité de penholder (rédacteur principal) du dossier du Sahara au Conseil de Sécurité de l’ONU, ont soumis un nouveau projet de résolution le 22 octobre 2025, réaffirmant explicitement le soutien de Washington au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine. Une position qui a provoqué une véritable crise de nerfs à Alger, où les généraux, pris de court, peinent à dissimuler leur panique diplomatique.
Le projet américain, débattu à huis clos au sein du Conseil de sécurité les 23 et 24 octobre, appelle les parties à engager des négociations directes et sans conditions préalables, tout en prolongeant le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 janvier 2026.
Une démarche pragmatique qui enterre définitivement les chimères d’un référendum irréalisable et les illusions d’une indépendance fictive que le régime militaire algérien continue de brandir comme un mirage devant son opinion publique.
En réaction, le Polisario, véritable marionnette du régime d’Alger, a publié un communiqué rageur, rejetant le projet américain “dans son intégralité” et menaçant de boycotter tout processus politique. Dans une lettre adressée au Président du Conseil de sécurité, Sidi Mohamed Ammar, représentant du mouvement séparatiste auprès de la MINURSO, est allé jusqu’à qualifier le texte américain de « dangereux et contraire au droit international » — une ironie amère venant d’un mouvement illégitime, sans base légale ni représentativité réelle.
Derrière cette agitation de façade, c’est en réalité la panique du régime militaire algérien qui se lit entre les lignes : isolé diplomatiquement, affaibli économiquement, miné par les pénuries et les scandales internes, le pouvoir d’Alger voit s’effriter, jour après jour, la dernière carte qu’il brandissait pour masquer son échec : la question du Sahara marocain.
Washington ferme le chapitre : Le plan d’Autonomie Marocain comme seule référence
Le message américain est sans équivoque : le Plan d’Autonomie proposé par le Maroc en 2007 constitue l’unique base de négociation. Exit les manipulations idéologiques et les faux espoirs entretenus par le régime algérien ; la communauté internationale avance désormais sur la voie du réalisme et du respect de la souveraineté du Royaume du Maroc, sous la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette nouvelle position, ferme et cohérente avec la proclamation historique de décembre 2020, confirme la solidité du partenariat stratégique maroco-américain et met à nu l’isolement total du régime algérien, pris au piège de sa propre propagande.
Le Sahara Marocain est, plus que jamais, reconnu comme tel par les grandes puissances du monde. Et pendant qu’Alger s’enfonce dans le déni et l’impuissance, Rabat avance, avec légitimité et confiance, sur le chemin de la paix, du développement et de la stabilité régionale.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv