À mesure que le Maroc consolide sa stature régionale et internationale, l’Algérie s’enferme dans un discours anachronique, miné par les contradictions et son obsession maladive par le Royaume du Maroc. Les dernières déclarations du président Abdelmadjid Tebboune (le mal-nommé), mêlant arrogance diplomatique et victimisation politique, illustrent une fois de plus la dérive d’un régime en quête de légitimité perdue, incapable de répondre aux véritables aspirations de son peuple.
L’Alger s’épuise dans une rhétorique hostile, fondée sur la désinformation et la manipulation historique. L’État algérien, incapable d’assurer à sa population un minimum de prospérité et de stabilité, trouve dans la question du Sahara marocain un exutoire commode à ses propres défaillances.
L’Algérie est le reflet d’un pouvoir militaire sénile, enfermé dans des logiques de Guerre Froide et obsédé par l’idée d’entraver la marche du Royaume du Maroc. Le dernier discours de Tebboune, loin d’exposer une vision d’avenir, traduit l’essoufflement d’un régime à bout d’arguments et à court de souffle politique.
Face à cela, la position du Maroc demeure d’une clarté exemplaire : le Sahara est marocain, et le restera. Cette conviction, inscrite dans l’Histoire, est aujourd’hui consolidée par une reconnaissance internationale croissante et un développement sans précédent des provinces du Sud. De Tanger à Lagouira en passant par Dakhla ou Laâyoune, le Maroc incarne un pays qui avance, qui investit, qui rayonne, pendant que le voisin algérien multiplie les pénuries, les restrictions et les contradictions diplomatiques.
L’Algérie gagnerait à regarder vers l’avenir plutôt qu’à s’enfermer dans un passé révolu quand il n’est pas imaginaire. Car pendant que Rabat construit, Alger se ridiculise ; pendant que le Maroc s’impose comme un modèle africain d’équilibre et de progrès, le régime algérien s’accroche à des dogmes stériles. Et l’Histoire, toujours implacable, finira par trancher entre ceux qui bâtissent et ceux qui détruisent.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv