L’implication de l’Algérie et du polisario, dans l’appel à la violence au Maroc, démontrée !

Les manifestations pacifiques de la jeunesse marocaine, portées par des revendications sociales légitimes en faveur d’une meilleure éducation et d’un système de santé renforcé, ont été défigurées par une vague de violences préméditées. Derrière ces débordements, les indices pointent vers un scénario orchestré : une implication directe des services secrets algériens et de leurs « cellules dormantes » qui sont les sympathisants des milices terroristes du polisario présents en nombre au Maroc, pour transformer un mouvement pacifique en chaos organisé.

Des protestations légitimes détournées:

Au départ, les rassemblements s’inscrivaient dans un esprit responsable, symbolisant la vitalité démocratique du Royaume. Mais rapidement, des actes criminels sont apparus : incendies de véhicules, destructions de biens publics et privés, attaques contre les forces de l’ordre et tentatives de semer la panique dans plusieurs villes. Ces débordements ne sont pas le fruit du hasard. Ils portent la signature de groupes infiltrés, manipulés et financés depuis l’étranger.

La main visible d’Alger:

Des investigations préliminaires révèlent une stratégie coordonnée. Des comptes numériques et des réseaux sociaux liés au polisario et aux services de renseignement algériens, notamment sur les plates-formes DISCORD et TELEGRAM, ont massivement relayé des appels à la violence, ciblant notamment la region d’Agadir, d’Inzgane et de Goulmime et les provinces du Sud. Objectif : détourner des revendications sociales vers un agenda séparatiste et donner l’illusion d’une contestation politique contre l’intégrité territoriale du Maroc et contre la Monarchie.
Ces appels ne se sont pas limités au discours virtuel : des éléments radicalisés, liés aux milices du polisario, ont tenté d’infiltrer les cortèges pour provoquer l’affrontement et créer des scènes de chaos, destinées à alimenter la propagande des médias algériens.

Le même scénario que dans le passé:

Ce mode opératoire rappelle d’autres épisodes orchestrés par Alger. Déjà en 2018, lors de la visite de l’envoyé spécial de l’ONU Horst Köhler, les séparatistes avaient instrumentalisé des rassemblements sociaux dans les provinces du Sud pour les transformer en tribunes politiques. Aujourd’hui, l’histoire se répète, mais avec une intensité plus violente, démontrant la panique d’un régime algérien en crise interne, prêt à exporter l’instabilité au Maroc pour détourner l’attention de son propre peuple.

Violence et manipulation médiatique:

Les scènes de vandalisme observées dans certaines villes marocaines ne sont pas spontanées : elles ont été planifiées et encouragées par les relais d’Alger et du polisario. Les attaques contre les biens publics et privés et contre les casernes de la Gendarmerie Royale, les incendies et les affrontements visaient à donner l’image d’un Maroc instable, des images aussitôt relayées par la machine de propagande algérienne. Une guerre de communication qui accompagne une guerre d’infiltration.

L’unité nationale comme rempart:

Face à cette stratégie hostile, les jeunes Marocains ont réaffirmé leur attachement à l’unité nationale et à la paix civile. Malgré les tentatives de récupération, de nombreux messages sur les réseaux sociaux rappellent que les revendications sociales sont internes, pacifiques et n’ont aucun lien avec les agendas de violence dictés depuis Alger et Tindouf

Un complot voué à l’échec:

L’implication directe des services secrets algériens et des milices du polisario dans les violences qui ont accompagné les manifestations au Maroc ne laisse plus de place au doute. Mais comme toujours, ces manigances se briseront contre la vigilance du peuple marocain et la solidité de ses institutions. Les fauteurs de troubles peuvent tenter d’allumer des incendies, mais ils ne viendront jamais à bout de l’unité nationale et de la détermination du Royaume à défendre sa stabilité et son intégrité territoriale.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv