Alors que le monde découvre avec stupeur les liens étroits entre les milices terroristes du polisario et les appareils de répression de l’ancien régime déchu de Bachar Al-Assad, une vérité glaçante éclate : le polisario, instrumentalisé par l’Algérie et l’Iran, a joué un rôle majeur dans le chaos en Syrie
Selon une enquête explosive publiée par le Washington Post, des centaines de combattants du polisario, armés et entraînés par les « Gardiens de la Révolution » Iraniens, ont été arrêtés par les nouvelles autorités syriennes. Leur mission : participer à la répression du peuple syrien et servir les intérêts d’un axe Algérie-Iran, bien décidé à faire du Maghreb un théâtre d’instabilité régionale.
Plus grave encore, un général de l’armée algérienne et plus de 500 soldats algériens et miliciens du polisario ont été capturés, preuve accablante de l’implication directe du régime algérien dans cette entreprise criminelle. Ces faits confirment ce que le Japon avait déjà reconnu en 2013 et 2014 : le polisario est un groupe étroitement lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
L’objectif est clair : transformer les régions sahariennes et sahéliennes en zone grise, hors de contrôle, où prolifèrent trafics d’armes, de drogue, de devises et d’êtres humains, sous couvert d’une cause fallacieuse de « libération ». En vérité, il s’agit d’un vaste cartel terroriste transnational, soutenu diplomatiquement par Alger et militairement par Téhéran, avec des ramifications jusqu’aux milices chiites en Syrie, au Hezbollah libanais, et aux groupes extrémistes irakiens.
Des sources américaines ont révélé que le Polisario servait de cheval de Troie iranien en Afrique du Nord, tout comme les Houthis au Yémen ou le Hezbollah au Liban. En échange de son allégeance, ses chefs bénéficient d’un train de vie fastueux : investissements douteux dans les Caraïbes, fortunes colossales alimentées par les pétrodollars algériens et le trafic de Captagon, cette drogue de guerre produite dans les usines syriennes.
Pire encore, selon les révélations de Fahed al-Masri, chef du Front national de salut en Syrie, 200 éléments du Polisario ont été déployés dans le sud syrien, à quelques kilomètres du Golan, encadrés par des officiers iraniens. Ils ont été formés dans les mêmes camps que les milices chiites afghanes et irakiennes, témoignant d’une stratégie globale d’exportation de la terreur.
Aujourd’hui, le masque tombe. Le monde découvre que le Polisario, ce « mouvement indépendantiste », n’est qu’un supplétif du terrorisme régional, utilisé par Alger pour contrecarrer l’unité africaine et saboter les efforts de paix menés par le Maroc.
Face à cette menace, les appels à classer le polisario comme organisation terroriste se multiplient. Aux États-Unis, le Congrès — notamment sous l’impulsion du congressman Joe Wilson — pousse l’administration à franchir ce pas décisif. L’Europe, elle aussi, doit ouvrir les yeux et cesser toute complaisance envers ce groupuscule mafieux et ses soutiens algériens.
L’heure n’est plus aux demi-mesures. Le polisario est un danger global — pour la sécurité régionale, pour les peuples du Sahel et du Maghreb, pour la stabilité du continent africain. Il est temps que la communauté internationale prenne ses responsabilités et dénonce ce groupe pour ce qu’il est réellement : une organisation terroriste infiltrée dans les arcanes de la géopolitique parrainée par Alger et manipulée par Téhéran.
Abderrazzak Boussaid/Le7tv