Sahara Marocain : Un rapport Russe démonte le rôle trouble d’Alger et l’imposture du polisario, face à la montée en puissance de la Diplomatie Marocaine

La réalité du dossier du Sahara se fissure sous le poids des faits. Dans une analyse tranchante, le Conseil Russe des Affaires Internationales (RIAC) met à nu ce que beaucoup dénoncent depuis des années : derrière le conflit artificiellement entretenu, l’Algérie apparaît comme le véritable chef d’orchestre, utilisant le polisario comme un simple instrument au service d’agendas politiques et militaires.

Loin de la narration officielle, le rapport balaie définitivement le mythe d’un conflit bilatéral entre le Maroc et le Front Polisario. Il met en lumière une évidence longtemps occultée : ce différend est avant tout régional, piloté en grande partie par le régime militaire algérien, qui maintient artificiellement en vie un mouvement séparatiste à bout de souffle.

Le polisario y est décrit comme une entité dépendante, sans réelle autonomie politique ou financière, vivant sous perfusion d’Alger. Une création instrumentalisée, façonnée pour servir de levier géopolitique contre le Maroc, au détriment de la stabilité régionale.

Sur le terrain, le constat est sans appel. Depuis la rupture du cessez-le-feu en 2020, les actions du polisario se résument à des escarmouches isolées, sans portée stratégique. Incapable de peser militairement, le mouvement s’enlise dans une impasse, révélant son affaiblissement structurel.

Cette réalité contraste fortement avec les discours de propagande entretenus par ses soutiens. Le rapport souligne ainsi le décalage flagrant entre la rhétorique belliqueuse et l’absence totale de résultats concrets sur le terrain.

Le Maroc, une dynamique Diplomatique irréversible:

Face à cette stagnation, le Maroc poursuit méthodiquement sa stratégie. Le rapport insiste sur la cohérence et la solidité de la position marocaine, fondée sur l’intégrité territoriale et appuyée par des réalisations tangibles.

Développement des provinces du Sud, investissements massifs, infrastructures modernes : le Royaume consolide sa présence et renforce sa crédibilité sur la scène الدولية. Cette approche pragmatique tranche avec l’immobilisme du camp adverse.

Sur le plan international, la dynamique est tout aussi claire. Le Maroc engrange les soutiens, tandis que la prétendue « RASD » s’enfonce dans l’isolement. La multiplication des consulats dans les provinces du Sud et le recul des reconnaissances internationales illustrent ce basculement.

Le rapport souligne également l’importance de l’initiative d’autonomie proposée par Rabat en 2007, considérée comme la solution la plus sérieuse et réaliste pour clore ce dossier. Une proposition qui continue de rallier un soutien croissant au sein de la communauté internationale.

Un désaveu cinglant pour Alger:

Au final, l’analyse du Conseil russe des affaires internationales sonne comme un désaveu pour Alger. En persistant dans une logique de confrontation indirecte, le régime militaire algérien apparaît de plus en plus isolé, incapable d’inverser une dynamique diplomatique largement favorable au Maroc.

Le temps semble jouer en faveur du Royaume, qui consolide progressivement ses acquis, tandis que le polisario, privé de crédibilité et d’autonomie, s’enfonce dans une marginalisation croissante.

Plus qu’un simple rapport, ce document acte une réalité géopolitique : celle d’un Maroc en position de force, face à un conflit dont les ficelles apparaissent désormais au grand jour.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv