Blessé et défiguré, le nouveau Guide Suprême Iranien, Mojtaba Khamenei, aurait été opéré discrètement en Russie

Des informations circulent autour de l’état de santé du nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, qui aurait été évacué secrètement vers la Russie pour y subir une intervention chirurgicale urgente.

Selon le quotidien koweïtien Al-Jarida, le dirigeant iranien aurait été transporté à bord d’un avion militaire russe afin d’être pris en charge loin de l’Iran. L’opération aurait été réalisée dans l’une des résidences présidentielles du président russe Vladimir Poutine, indique le Daily Mail, citant des sources médiatiques.

Mojtaba Khamenei a pris la succession de son père, l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes aériennes attribuées aux États-Unis et à Israël. Depuis cet événement, plusieurs sources affirment que le nouveau dirigeant aurait été grièvement blessé au début de l’opération militaire américaine.

D’après certaines informations relayées par des médias britanniques, l’état du responsable iranien de 56 ans serait particulièrement préoccupant. Une source anonyme évoque notamment des blessures graves, affirmant que l’une ou les deux jambes auraient pu être amputées et que des organes vitaux auraient été touchés. Cette même source affirme également qu’il pourrait se trouver dans le coma, bien que ces éléments n’aient pas été vérifiés de manière indépendante.

De son côté, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que le chef iranien serait « blessé et probablement défiguré ».

Les autorités iraniennes, pour leur part, se sont limitées à reconnaître que Mojtaba Khamenei avait été blessé, sans communiquer davantage de précisions sur la nature ou la gravité de ses blessures.

Sur le terrain, certains responsables militaires iraniens affirment ne recevoir aucune instruction directe du nouveau guide suprême, alimentant les interrogations autour de sa capacité à diriger. « Personne ne sait réellement s’il est vivant ou mort. On nous dit seulement qu’il est blessé », aurait déclaré un responsable cité par des médias britanniques, ajoutant que l’absence du dirigeant sur place complique la conduite des opérations militaires en cours.

La rédaction/Le7tv