L’axe Le Caire–Abou Dhabi dément le discours haineux de Tebboune et confirme l’isolement total du régime Algérien

Moins de vingt-quatre heures après les propos méprisants du président algérien Abdelmadjid Tebboune qualifiant les Émirats arabes unis de « mini-État », et après avoir affiché avec fanfaronnarde, une prétendue proximité avec le Président Égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, la réalité diplomatique est venue infliger un démenti cinglant au discours officiel algérien.

Ce lundi matin, le président égyptien a été accueilli personnellement à Abou Dhabi par le Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan (MBZ), dans une démonstration diplomatique lourde de sens. Accueil solennel, entretiens stratégiques et visite d’institutions de pointe : tout rappelle la solidité du partenariat égypto-émirati et son caractère prioritaire dans les équilibres régionaux.

Ce contraste est d’autant plus frappant qu’il survient dans un contexte de crispation provoquée par Alger elle-même. En annonçant unilatéralement l’ouverture de procédures visant à annuler l’accord de services aériens avec les Émirats, le régime algérien a choisi une nouvelle fois la voie de l’escalade, de la rupture et de la gesticulation politique, fidèle à une diplomatie dominée par la logique de confrontation plutôt que par la coopération.

Pendant que les autorités algériennes multiplient les déclarations agressives et les décisions stupides sans réel impact, les Émirats poursuivent une diplomatie stable, influente et respectée, fondée sur les partenariats stratégiques, l’innovation et le développement.

La visite d’Al-Sissi vient également démonter le récit officiel algérien qui prétend s’ériger en acteur central du monde arabe. Les faits sont têtus : Le Caire choisit ses alliances en fonction de ses intérêts stratégiques réels, et ceux-ci passent clairement par les Émirats arabes unis, non par les déclarations fluctuantes d’un pouvoir algérien sénile enfermé dans une lecture dépassée des rapports régionaux.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv