Réponse au régime Algérien et à ses médias : L’Algérie n’a pas le droit de donner des leçons de moralité au Maroc

les autorités algériennes et leurs chaînes tv et journaux se sont récemment emparés d’une affaire mineure — un influenceur algérien surpris en train d’uriner dans un stade marocain et d’autres entrain de brûler des billets de banque marocains — pour lancer une campagne de dénigrement contre le Maroc. Ils dénoncent “l’arbitraire”, “la répression”, “le manque de respect des droits”. Une stratégie grossière, qui cache mal l’aveu d’un malaise : l’Algérie est incapable de répondre à ses propres crises internes, alors elle attaque son voisin.

Mais qu’ont réellement fait les autorités marocaines ? Elles ont simplement appliqué la loi et protégé l’ordre public. Elles n’ont pas inventé de procédures, elles n’ont pas créé de dossiers, elles n’ont pas cherché à humilier qui que ce soit. Elles ont fait ce qu’un État digne doit faire : sanctionner un comportement indigne dans un lieu public. Pendant ce temps, l’Algérie se permet de donner des leçons au Maroc alors que son cynisme avait atteint un niveau inédit il y a a peine quelques années :

Rappelons les faits de 2023 et de 2024, parce que la mémoire est un devoir :

  • Des skieurs marocains visés par des tirs à Saïdia, un incident gravissime qui n’a jamais été correctement expliqué par Alger.

  • Le corps du joueur marocain Abdellatif Akhrif, retrouvé en Algérie, resté des mois bloqué dans une inertie administrative inhumaine, au mépris des rites religieux et de la dignité d’une famille en deuil.

  • Des mois d’attente pour un simple certificat de décès, alors que la procédure devrait être une formalité.

L’Algérie n’a pas seulement manqué de respect : elle a instrumentalisé une tragédie humaine pour faire pression sur le Maroc. Et aujourd’hui, elle ose parler de “justice” ?

Les médias algériens : propagande et victimisation

Ce qui choque le plus, ce n’est pas l’attaque contre le Maroc, mais la méthode : Une propagande orchestrée, répétitive, visant à créer un narratif de victimisation. Les mêmes médias qui ferment les yeux sur les crimes, la corruption, la misère sociale, se font les porte-voix d’une “cause nationale” qu’ils tentent de fabriquer.

Ils se servent d’un influenceur pour masquer un État en faillite, incapable de coopérer, incapable d’assumer ses responsabilités, et surtout incapable d’honorer la dignité humaine.

Le parallèle est cruel : le Maroc agit, l’Algérie bloque

Le Maroc a géré les incidents de la CAN dans le cadre de la loi, avec professionnalisme. Il a protégé les spectateurs, assuré la sécurité, et traité les affaires de manière transparente. L’Algérie, elle, accumule les blocages, les retards, les silences.

Le contraste est saisissant. Et il en dit long sur la nature du régime algérien : un pouvoir qui ne respecte ni les citoyens, ni les rites religieux, ni les règles élémentaires de coopération internationale.

Le Maroc n’a pas besoin de leçons à recevoir d’un régime en décomposition avancée:

Le régime algerien et ses médias algériens peuvent hurler, propager leurs mensonges, et chercher à faire diversion. Cela ne changera rien à la réalité : Le Maroc reste un État stable, respectueux, et capable d’appliquer la loi. L’Algérie, elle, reste un régime qui use de la souffrance humaine comme d’un instrument politique. Et tant que cette stratégie perdurera, le Maroc ne répondra pas à la haine par la haine. Il répondra par la dignité, la loi, et la vérité.

Abderrazzak Boussaid/Le7tv